Les actualités liées au rachat de crédit



concernant épargnants et emprunteurs : le rachat de crédit en Chine n’est pas si développé que chez nous

le 03/02/10

Des leçons de Chine ou du Japon ?

En janvier, des banques chinoises suspendent leurs prêts. Il paraît que le monde entier regarde vers la Chine : eh bien, le gouvernement y plafonne le montant du crédit et la commission bancaire y appelle les établissements à la prudence. Y a-t-il lieu de s’étonner ? A regarder vers l’Extrême-Orient, on pourrait rappeler la formule : « Les banques qui ont trop à faire pour amortir leurs créances douteuses ne prêtent pas », forgée au Japon durant la décennie de crise déflationniste. La crise de langueur au pays du Soleil Levant préfigurait-elle la présente ?

En fait, la crise s’aggravait là-bas de l’échec à répétition des politiques de relance des pouvoirs publics, qui échouaient aussi régulièrement que lamentablement devant une réalité simple: leurs bilans pourris mettaient les banques en incapacité de faire face aux engagements et elles faisaient défaut, tandis que les emprunteurs ne trouvaient aucun crédit. Il faut ajouter que l’épargne populaire massive… ne trouvait plus à s’investir, les banques ne faisant plus circuler le crédit – ce qui n’empêchait d’ailleurs pas leurs traders de spéculer par ailleurs, en particulier sur la valeur de la monnaie nationale… Des leçons à suivre ou à fuir ?

Une différence cependant, concernant épargnants et emprunteurs : le rachat de crédit n’est pas si développé que chez nous ou plutôt, sans entrer dans le détail, l’usure est connue pour s’y substituer et les résultats sont d’autant pires. Mieux valait donc avoir des économies. Mais faute d’économies et de garanties sociales, ou plutôt gouvernementales, la misère reparut dans un pays où elle était, depuis la croissance des années 1960-70, sinon inconnue, du moins inapparente. En France, divers « filets de sécurité » existent au sein de la société; mais ils ne doivent cacher ni les difficultés ni faire espérer que les banques arrivent bientôt à refaire fonctionner correctement les mécanismes du crédit. Le gouvernement français tente de les régenter. Mais comment surmonter leurs angoisses quant aux capacités des emprunteurs ? Comment leur faire avancer les crédits nécessaires à stimuler l’activité ? Plus encore qu’un manque de bonne volonté, c’est la crainte qui paralyse les banques. Il reste aux particuliers à « nettoyer leurs bilans », à racheter et à réorganiser leurs crédits de leur côté. Sans oublier que ce qui se passe dans le lointain Orient n’est pas si différent, en économie de marché, de ce qui se passe chez nous et que le rachat avisé est nécessaire pour que le crédit, ça profite à tous !    

Le saprophyte du crédit.

 

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En 2010 c est la restructuration des crédits qui prend le relais sur l'activité de distribution de crédits

le 05/01/10

2010 ! En-cours … ou encore ?

bonne annee 2010
Bonne année !
Du pire de 2009, on dit qu’il est passé… L’an neuf ne peut donc qu’être bon.
Pourtant les sinistres présages s’amoncellent toujours pour les porteurs de crédit.
Certes, du côté de la Bourse, les indices sont positifs, plus qu’ils ne l’ont été depuis longtemps, même si on les mesure souvent à l’aune de la période la plus basse, mi-fin mars.
En revanche, côté en-cours de crédit, la courbe continue de dégringoler, tout particulièrement pour les « très petites entreprises » (euphémisme pour l’entrepreneur quasi-individuel auquel s’ajoute depuis peu le néologisme « auto-entrepreneur ») et les particuliers. Les premiers réduisent les fonds de roulement, les seconds n’ont plus de fonds pour rouler…
Chiffres Banque de France, novembre 2009 : crédit aux particuliers = 976,7 Mds € d’en-cours pour les ménages ; croissance sur une année = 3,7% – à comparer aux 10,5% en novembre 2007 et environ 8% en novembre 2008. Si, précisément, on rapporte le chiffre des en-cours de fin 11/09 à celui de fin 11/08, la hausse du crédit aux entreprises et aux ménages n’est que de 1%, en régression par rapport à 1,7% en septembre et 1,2% en octobre 2009.
La pente n’a aucune raison de s’inverser (sinon pour certaines grandes entreprises) et l’alignement sur le reste de l’Europe signifierait encore la baisse des crédits aux particuliers : 0,5% de hausse sur l’année en Europe contre les 3,7% cités plus haut pour la France. Chez nous, le crédit automobile qui a accompagné la « prime à la casse » a joué mais, moyennant des nuances selon les systèmes de calcul des en-cours, l’ordre de grandeur reste exact.
L’activité de distribution de crédit demeurant donc en souffrance, c’est la restructuration des crédits qui prend le relais. Elle donne au moins à court terme le temps de « souffler ». En outre, la crise a fait disparaître les officines les moins saines ou les plus fragiles. C’est donc le moment de prendre avantage de celles qui restent sur le marché. Quand on en a le besoin et en faisant jouer la concurrence. En écho à Keynes disant qu’à « long terme, nous serons tous morts » mieux vaut ne pas attendre : cela, les ménages endettés le savaient déjà. L’actualité confirme leurs vues : racheter ses crédits c’est se souhaiter une bonne année !

Le saprophyte du crédit.

 

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Sommet à Copenhague

le 11/12/09

Scénario de la crise parfaite : interdépendance et effets en cascade des différentes crises.



Tout à démarré avec la crise des prêts hypothécaires aux USA qui s’est muée en une crise financière à l’échelle mondiale, qui elle même a débouché sur une crise économique des pays industrialisés entraînant, suite à une profusion de liquidités, la crise des dettes publiques, nous approchons de la crise parfaite !  
Cette crise parfaite est en définitive une crise de solvabilité et la conjonction temporelle, d’une crise sociale, d’une crise financière et économique et d’une crise environnementale, et non pas seulement une crise de liquidités que nos dirigeants veulent à tout prix instrumentaliser pour ne rien changer à un système qui n’est plus viable.  
Ce scénario catastrophe résultant de la conjonction de plusieurs grandes crises « classiques », devient majeure par son interdépendance et ses effets en cascade dans un large éventail de domaines, autrefois moins interdépendants, suite notamment à la globalisation des échanges et à la mondialisation de l’économie.
Interdépendances des crises:
Crise de liquidités, les milliers de milliards de dollars et d’euros injectés dans le système avec une telle détermination semblent montrer leurs limites pour juguler ce dérèglement mondial. Les causes réelles de cette crise impliquent une remise en cause du système dans son ensemble faute de quoi le monde court vers une catastrophe.
Crise sociale avec la dégradation de la solvabilité des ménages qui se poursuit.
212 814 dossiers de surendettement ont été déposés en septembre 2009 sur douze mois auprès de la Banque de France (BdF), soit une progression de 16.1% (contre +12.6% en juin). Selon les dernières statistiques communiquées par la BDF, le nombre de dossiers déposés sur les neufs premiers mois de l’année s’inscrit également en hausse, plus accentuée celle-là (+17.6%, à 162 171 dossiers), c’est presque l’équivalent du nombre total de demandes en 2008. Cette progression se manifestre aussi par un montant moyen par dossier de 40 000 €uros environ, soit 3 000 €uros de plus que l’an passé.
Avec un phénomène nouveau, c’est l’apparition de dossiers touchant les classes moyennes.  Crise et atonie du crédit directement liée à la dégradation du marché de l’emploi et donc à la proportion de ménages et d’entreprises répondant aux critères d’obtention de crédit. Il est à noter que cette statistique est la pire depuis qu’Eurostats publie ces éléments chiffrés depuis sa création en 1992.  
La France vient de publier ses chiffres de production du crédit aux entreprises et aux ménages qui sont loin des chiffres de 2007 et on retrouve cette tendance au niveau européen puisqu’en octobre les crédits au secteur privé ont reculé de 0.8 % sur un an dans la zone Euro.
Crise financière, qui ne touche plus le provisionnement des actifs des banques mais celui du provisionnement des opérations de crédits (celles-ci par exemple ne sont provisionnées qu’à 50% en Allemagne - Bundesbank), les banques s’attendant à une augmentation significative des impayés.
La crise « climatique » avec son Sommet à Copenhague semble terminer la grande boucle des différentes crises avec en conclusion qu’il n’y a pas de solutions techniques à la crise climatique.
Cette prise de conscience environnementale, remet la perspective d’un certain « socialisme » à l’ordre du jour,  existe t’il une solution sans sortir d’un capitalisme  productiviste ? et ne faudra t’il pas privilégier une organisation mondiale sur le long terme en tenant compte d’autres critères que le profit le plus immédiat, la rentabilité du travail, les gains de productivité ?

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Avec une dette publique énorme, sa nécessaire réduction...

le 23/11/09

Réduction des déficits publics et sortie de crise ! scénario impossible ?

Le 23 novembre 2009 et toujours d'actualité en novembre 2013 !

regroupement de créditsActu. le 23 novembre 2009
« Le scénario du pire » envisagé pour les années à venir par les spécialistes de la Société Générale est celui qu’a connu le Japon dans les années 1990 : avec une dette publique énorme, sa nécessaire réduction avait entraîné une paralysie de l’activité économique de tout le pays. Déflation (en 2001, la déflation s'élevait 0,7 %), taux de chômage élevé, consommation atone … Et ce pendant plus ou moins une décennie.
C’est la sortie de crise que pourraient connaître à leur tour les pays développés, dont les niveaux d’endettement, public et privé, sont au plus haut à cause des plans de relance mis en oeuvre l’an dernier par les gouvernements. Aux Etats-Unis, la dette publique représentera 100 % du PIB dès l’an prochain. Ce sera le cas de la dette française en 2013, selon les prévisions. La situation du Japon étant la plus inquiétante, dont la dette devrait dépasser bientôt 200 % du PIB !
Le FMI considère ainsi qu'à l'horizon 2014, le rapport entre la dette publique et le PIB des pays les plus avancés pourrait atteindre les 110 %.
La réduction de la dette publique s’impose de plus en plus et plusieurs voies permettent d'y arriver : remboursement à partir de surplus budgétaire annuels, inflation, grand emprunt pour financer de nouveaux relais de croissance, augmentation des impôts, privatisation, dévaluation des devises ou au pire la banqueroute !
Toutes auraient le même résultat en Europe, une longue période de déflation. Pendant ce temps les pays émergeants amplifieront leur croissance, soutenant artificiellement le dollar et les Etats Unis, qui avec des consommateurs américains se consacrant à la réduction de leur endettement par regroupement des crédits et se remettant à épargner ne favoriseront pas la croissance ni chez eux ni en Chine.

 

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Réduction d’impôt

le 16/06/09

 

Rachat de crédit puis je bénéficier d'une réduction d'impôt ?

Le 16 juin 2009

Rappelons la loi TEPA du 1er août 2007 et l’aide à l'accession à la propriété.

Les emprunts souscrits à compter du 6 mai 2007 pour l'acquisition de la résidence principale donneront droit, les cinq premières années, à un crédit d'impôt sur le revenu égal à 20 % des intérêts versés, dans la limite d'un avantage fiscal annuel de 1.500 euros pour un couple.

Pour que chacun puisse en bénéficier, ce crédit d'impôt sera remboursé aux ménages non imposables.

Pour les futurs propriétaires et pour ceux qui le sont depuis le 6 mai 2007, le crédit d'impôt sera doublé la première année et passera donc de 20 % à 40 % du montant des intérêts d'emprunts. Pour les quatre années restantes, le crédit d'impôt restera plafonné à 20 %, comme le prévoyait le dispositif publié au Journal officiel.

Concrètement, les nouveaux acquéreurs d'un logement pourront donc déduire de leur impôt sur le revenu, en première année, jusqu'à 3 000 € par couple, 1 500 € par célibataire et 200 € par personne à charge. Pour les quatre années suivantes, le plafond redescendra à 1 500 € par couple, 750 € par célibataire et 100 € par personne à charge.

Pourrais-je bénéficier de cette mesure si je renégocie un emprunt immobilier (rachat crédit immobilier) en cours de remboursement en 2009 ?

Non s'il s'agit d'un crédit lié à l'achat d'un bien immobilier réalisé avant le 6 mai 2007.

Oui, en revanche, si vous bénéficiez déjà de ce crédit d'impôt et que vous renégociez votre crédit, pour obtenir, par exemple, un taux plus intéressant, ou pour passer d'un taux variable à un taux fixe. Dans ce cas, il est admis que les nouveaux intérêts d'emprunt ouvrent droit au crédit d'impôt.

Mais ils sont alors pris en compte dans la limite du montant des intérêts du crédit initial et pour les mêmes cinq premières annuités.

En cas de renégociation, le crédit d'impôt ne repart donc pas pour une nouvelle durée de cinq annuités.

renegocier pret credit impot  / 

 

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Propriétaire (ou locataire) et endettement trop lourd pour financer une voiture !

le 10/06/09

Propriétaire (ou locataire) et trop endetté pour financer une voiture !

Le  28 avril 2017

Un endettement qui dépasse 45% (assurance comprise) pour un propriétaire et 50% pour un locataire et ceci dans le meilleur des cas, c’est à dire pour des profils " primes ", entraîne une impossibilité d’obtenir un crédit pour changer de voiture.

Malgré les bonnes intentions exprimées tout dernièrement dans le scrutin européen, pour la protection de l’environnement on a besoin d’une voiture, surtout si l’actuelle vient de rendre l’âme !

Avec un loyer ou un crédit immobilier sur le dos, quelques réserves d’argent et un prêt personnel on est souvent confronté à ce plafond d’endettement qui rend impossible tout emprunt, même avec deux revenus, un restant à vivre insuffisant poserait le même problème !

 

Pour garder un endettement raisonnable tout en obtenant le financement de sa nouvelle voiture, une solution existe c’est la restructuration de prêts avec mise à disposition d’une trésorerie suffisante pour acheter un véhicule.

Bien que l’opération de rachat de crédit semble de prime abord complexe et plus longue qu’un simple prêt, elle reste néanmoins tout à fait classique, bien sûr il faut garder en mémoire qu’un abaissement de l’endettement par une diminution de ses charges de crédits passe par un allongement de la durée de l’amortissement du capital dû.

Revenons sur le plan de financement de ce rachat, car en la matière certaines conditions sont à respecter et sont différentes que l’on soit propriétaire (hypothèque) ou locataire.

En effet ce plan comprendra le rachat de tous les crédits, immobilier compris pour les propriétaires, si les règles d’endettement l’exigent et il sera prévu une trésorerie pouvant aller au mieux jusqu’à 60.000€ sans fournir de justificatifs ou de bon de commande pour financer le véhicule.

Quand aux candidats locataires il sera impérativement demandé un bon de commande du véhicule et ce montant sera rajouté au rachat et le versement de cette somme directement versé au garage ou au concessionnaire, sauf à se contenter d’un modèle de base ou d’occasion n’excédant pas 8.000€ .

On a pu relever dernièrement que plusieurs constructeurs se lancent sur des offres aux particuliers et en série limitée , très intéressantes, ces offres s'adressant uniquement aux particuliers.

Voilà donc avec ce rachat de crédits un bon plan pour financer sa voiture !

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