Les actualités liées au rachat de crédit



La Grèce va-t-elle faire faillite ? On n’en est pas loin.

le 15/06/17

Bravoure ou bravades ?

La Grèce va-t-elle faire faillite ? On n’en est pas loin.
Cela signifie-t-il que ce pays, à l’origine de la civilisation de l’Europe, va « fermer » ? Portes closes, comme une usine désaffectée, actifs vendus à l’encan et une population qui s’en va voir ailleurs, comme tant d’employés au chômage y sont forcés? Les choses ne se passent pas ainsi. Une analyse simple montrera l’enjeu : de quoi la Grèce est-elle le symptôme ?
L’Europe a une dette publique inférieure à celle des États-Unis, et un déficit de moitié moindre que le rival transatlantique. La monnaie de réserve mondiale reste le dollar, mais les banques centrales ont beaucoup de fonds en euros et en yens. Aussi la faiblesse de l’Europe est son manque de solidarité économique, car elle ne fonctionne qu’au coup par coup, avec le risque permanent de s’enrayer. L’Europe s’empêche d’aider ses propres États membres, de les sauver. Comme si une « clause de non-sauvetage » dans sa Constitution jouait à rebours de ce pour quoi elle était faite : constituer la solidarité la plus complète entre Européens.
Il s’agissait, lors de la rédaction constitutionnelle, de manifester le sérieux et la crédibilité de l’engagement commun vers des finances saines. Mais l’effet réel est opposé : il est de rendre impossible une décision commune sans des efforts tels que la désunion menace toujours. Il n’en faut pas plus aux acteurs des marchés pour parier contre le « maillon faible » d’États européens qui ne savent pas dire : « nous apportons notre garantie aux dettes de l’État grec », quelques  milliards et bien moins que ce qu’il a fallu pour sauver les banques il y a peu.
Or les mécanismes du marché sont bien huilés : qu’une opération fasse des pertes, elle s’arrêtera. Il suffit qu’on perde de l’argent sur les marchés en spéculant sur la faillite de l’État grec pour que cela cesse. Mais à la condition absolue de maintenir la position assez longtemps et assez fermement pour que les pertes soient assez lourdes pour être crédibles. C’est ce que personne ne croit les dirigeants politiques européens capables de faire. À eux de montrer s’ils peuvent faire mentir la rumeur... Bravades ou bravoure ? S’il ne restait aux Européens que de la « bravitude », ces bravaches auraient manifesté ne plus savoir ni parler, ni se battre...
Quant aux petits emprunteurs ils sont bien loin des soucis des uns comme des autres…

Le saprophyte du crédit.

 

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Et si nous parlions de votre déménagement autour d'un rachat de vos crédits?

le 18/04/17

Financer un déménagement avec un rachat de crédit.

 

Le Courtier Credimedia analyse votre endettement et vous simule cette opération de restructuration de crédits en englobant votre déménagement.

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Le débat sur la baisse du taux du Livret A le 1er août 2015

le 11/07/15

Le débat sur la baisse du taux du Livret "A" le 1er août 2015

Le 15 Janvier 2015, le gouvernement annoncait maintenir le taux du Livret "A" à 1% taux qu'il avait baissé en août 2014, et ceci une nouvelle fois contre l'avis de Christian Noyer qui indiquait qu'un taux supérieur à 0.75% serait une grave erreur.

Le débat sur la baisse du taux du Livret "A" le 1er août est donc relancé.

Si la règle de calcul avait été respectée, il aurait dû baisser le 1er février dernier à 0,25%. 

Précisons qu'une rémunération trop élevée renchérit le coût de financement du logement social et de la politique de la ville, de plus cela représente un coût pour les banques, en effet cette rémunération détermine le niveau de taux des autres livrets qu'elles vendent.Justifier le maintient du taux à 1% parce qu'il s'agit d'une épargne populaire ne tient pas dans les faits, la Banque de France faisant valoir que les livrets "se concentrent de plus en plus, compte tenu de leur régime fiscal très avantageux, chez les ménages les plus aisés".

Ceci étant justifié par ces chiffres : les livrets "A" d’un montant supérieur à 22.950 euros, qui correspond au plafond des versements autorisés hors capitalisation des intérêts, représentaient 20% des encours fin 2014 contre 11,3% un an plus tôt.

Mais comme l'a précisé fermement le gouverneur de la Banque de France ce lundi 6 juillet lors de la présentation du rapport annuel 2014 de l'Observatoire de l'épargne réglementée : "Il est hors de question que le taux ne baisse pas au cours de l'année" et que ce taux de rendement entrave les moyens que met en œuvre la Banque centrale européenne (BCE) pour faire remonter l'inflation, il y a de fortes chances qu'il pourrait baisser en août.

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Paris sportifs pour la coupe du monde, attention à vos relevés de compte !

le 20/06/14

Coupe du monde et paris sportifs, attention danger  !

Avec la Coupe du Monde de football 2014 qui vient de débuter au Brésil, les sites de paris sportifs font le forcing pour inciter à miser sur les équipes favorites. A cette occasion Credimedia, spécialiste du regroupement de prêts tient à mettre en garde les ménages endettés souhaitant faire restructurer leurs crédits sur la mise en évidence de ces dépenses sur les relevés de compte. Ces prélèvements s'ils sont trop importants par rapport aux revenus peuvent rapidement entraîner un avis défavorable de la part de la banque.

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cette règle de bon sens semble complètement oubliée par les Etats.

le 05/09/11

Comme le rappellent, en gros caractères, les obligations légales liées aux publicités pour le crédit :

"Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement", cette règle de bon sens semble complètement oubliée par les Etats.

Nous abordons ainsi sans que cela émeuve nos politiques un nouveau monde régit par des règles inédites pour les pays dit "riches".

Ces règles imposées par un monde "émergent" qui ironise sur nos difficultés à regarder avec réalisme notre endettement se sont concrétisées ces dernières semaines par des nouvelles étonnantes :

La plus grande puissance économique au monde, celle qui a superbement remplacé l'or par sa propre devise, est passée dans la liste des débiteurs moins fiable.

Les "pays riches" avec leur surendettement se surprennent à faire la manche auprès des banques centrales comme le seraient de nouveaux pauvres. Trop de dettes, de moins en moins de richesses à taxer sans mettre l'économie à plat et donc pas assez d'argent pour rembourser leurs crédits.

Les pays émergents, Chine en tête et consciente de sa nouvelle posture, qui donnent des leçons de saine gestion des deniers publics et qui n'hésitent pas à réprimander leurs anciens "riches" sur leur facilité à faire de la cavalerie avec leurs dettes.

Le saprophyte du crédit.

 

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Réforme du crédit et évolution de la régulation du crédit

le 22/06/10

Une nuit annonçant l’été ? Évolution de la régulation du crédit

La proposition de loi annoncée en mars 2009 est enfin ( !) passée devant le Sénat, dans la nuit du 21 juin 2010. Plus d’un an de délai… : rien ne semblait donc vraiment presser concernant la réforme des abus les plus criants dans le domaine du crédit... On pourrait juger l’impéritie gouvernementale en période de crise à la mesure de la déliquescence générale du pays. Mais on pourrait aussi dire qu’il ne fallait pas rebuter l’octroi de crédit : or il ne s’agit précisément pas d’empêcher le crédit, mais de le garantir en sécurisant les « bonnes » transactions, celles qui favorisent l’économie et les particuliers, au lieu de « plomber » l’une et de ruiner les autres.  Rappelons qu’il y a 9 millions de ménages utilisateurs de crédit en France.
Enfin, dira-t-on, les choses finissent par se faire… Ou pas ? Formulée par les services du Ministère des Finances, la loi ne dit rien que nous n’ayons déjà annoncé, mais plutôt moins. Qu’est-ce qui a disparu ?
- l’idée d’un fichier « positif » de ménages déjà emprunteurs, fichier que les institutions de crédit, en particulier les banques, auraient été tenues de consulter avant d’accorder un nouveau crédit. C’était là la solution imparable, qui aurait évité toute nouvelle ouverture de crédit à des ménages déjà endettés, qui aurait prévenu toute mauvaise foi de la part des banques ou des emprunteurs. Mais il paraît que des oppositions venaient des deux côtés. Et on n’aime jamais être fiché... Donc : plus de fichier « positif ».
- certaines obligations et sanctions professionnelles : si un crédit est attribué de manière indue, « à la légère » ou avec une « mauvaise foi » que l’on devine parfois aisément (mais qu’il sera toujours difficile de prouver devant des tribunaux), le créancier aurait dû pouvoir être déchu de son droit à remboursement. Mesure extrême, mais bien à même de susciter la prudence chez un prêteur - impliquant l’examen approfondi des capacités de remboursement avant l’octroi du crédit et une vérification approfondie de la solvabilité de l’emprunteur (sur pièces fournies en particulier), des explications détaillées sur ce que la démarche d’emprunt entraîne comme obligations mutuelles.
- enfin, pourquoi ne reparle-t-on pas de l’encadrement des pratiques de rémunération des vendeurs (brokers) de crédit en un « fixe » mais surtout un pourcentage qui varie en fonction des objectifs pour « écouler » les crédits-maison à la consommation ?
Pour ne pas souligner seulement les lacunes de la loi, rappelons ce qui demeure :
- l’encadrement du crédit « crédits renouvelables » (en français : « crédit renouvelable »), qui inclura obligatoirement une part d’ « amortissement »-remboursement du capital et pas des seuls intérêts, faisant ainsi échapper au remboursement cumulatif de ces derniers.
- restriction des pratiques de démarchage individuel (sous forme de courrier postal, téléphone, messageries électroniques) et possibilité (déjà existante) de déposer plainte contre le « SPAM » non désiré (par courriel, texto, SMS etc.)
- la réglementation de la publicité dans ses formes les plus racoleuses et parfois même trompeuses : taille variable du lettrage des chiffres des taux ; affirmations du genre : « réserve gratuite d’argent » – ce qui n’existe pas ! Contre cela, l’obligation est faite d’indiquer en caractères visibles et lisibles, toutes les données et le taux réel qui sera pratiqué après qu’une promotion aura expiré. Et une mention devient obligatoire (du type de celle portée sur les paquets de cigarettes) accompagnant toute proposition de crédit – par exemple : « un crédit, ça engage ; un crédit, ça se rembourse ». Un crédit, c’est de la vie, mais il y a un coût ! Ce qui va sans dire va encore mieux en le disant…
Pour que le crédit, ça profite à tous !                   

Le saprophyte du crédit.

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