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	<title>Rachat Credit - Le blog du petit poucet du crédit</title>
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	<description>Blog du rachat credit : rachat de credit et solution de rachat de pret</description>
	<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 14:35:37 +0000</pubDate>
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		<title>On ira tous au paradis…</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 14:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[L’une des meilleures plaisanteries – celle qui amuse le plus la galerie – suscitée par la crise de l’économie mondialisée demeure sans conteste la soi-disant « chasse aux paradis fiscaux ».
Du point de vue moral, depuis bien longtemps, le fait que des États jouent sur une fiscalité accommodante pour drainer des fonds douteux crée une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’une des meilleures plaisanteries – celle qui amuse le plus la galerie – suscitée par la crise de l’économie mondialisée demeure sans conteste la soi-disant « chasse aux paradis fiscaux ».<br />
Du point de vue moral, depuis bien longtemps, le fait que des États jouent sur une fiscalité accommodante pour drainer des fonds douteux crée une situation de concurrence fiscale déloyale et de malhonnêteté criante qui profite aux mafias en tous genres. Toutefois, outre que les « paradis » fiscaux ne sont en somme pour rien dans la crise, ni dans son déclenchement, ni même sans doute dans son ampleur, l’hypocrisie de la condamnation si tardivement formulée par les gouvernements des « grands États » n’a d’égal que la retenue de leur vindicte soudaine telle qu’elle se lit effectivement dans les textes. La réaction des « paradis » s’y adapte : tout en se hâtant de donner quelques gages pour sortir de la « liste noire » bientôt vidée (de sorte que la « liste grise », elle, a foncé à vue d’œil), ils ont conservé leurs plus gros clients, véritables grandes fortunes et vrais gangsters.<br />
Car, sont-ce donc les plus fortunés et/ou les plus fraudeurs qui subissent le coup des mesures annoncées à grand renfort de battage médiatique ? Non, ce sont des particuliers, les « réfugiés fiscaux moyens », par exemple ces retraités belges dont le pécule, parfois rondelet mais bien loin des fonds du gangstérisme international, était depuis toujours placé… au Luxembourg ! Que veut l’État belge, comme ses compères ? Récupérer ce qui, de ces placements, aurait pu (et certes dû) être imposé en Belgique : haro sur l’« argent caché » !<br />
Mais en quoi cette traque aux « petits malins », aux fraudeurs à la petite semaine, encore une fois tout à fait légitime en soi, peut-elle changer quelque chose à la crise ? Ces détenteurs de fonds réfugiés sous des cieux hospitaliers (même lorsqu’ils ne sont pas mafieux) ne sont guère à plaindre, mais en quoi les appréhender règle-t-il la question du crédit, aide-t-il les emprunteurs les plus modestes ? En rien, ou presque. Au sein des économies des membres du G20, le crédit s’étant fait rare, les États tournent leur attention vers la masse des contribuables solvables la plus large (pas nécessairement la plus fortunée). En réalité, il s’agit d’agrandir la base imposable par la répression sur la fraude. Car, dans nos pays démocratiques, l’assiette de la perception fiscale (en particulier l’impôt sur le revenu, le plus clair et « citoyen » des impôts) laisse de côté les plus pauvres… comme les plus riches. L’opinion publique qu’on amuse avec ces histoires de « paradis » (toujours l’occasion de photos de cocotiers sur plages de sable fin ! Pourtant le Luxembourg n’y ressemble guère…) est aussi celle qu’on impose. Pour elle, la crise initiée par les défauts de remboursement sur les crédits hypothécaires américains (subprimes) a ébranlé les budgets et les habitudes. Entre surendettés et redressés fiscaux, il est moins surprenant qu’on le croirait de constater combien ils sont loin des véritables grandes fortunes et des vrais gangsters qui se rient, eux, des mesures prises… Le <a href="http://wwwaqueltaux.com">crédit </a>ne leur manque pas et les fortunes les moins bien gagnées ne profitent pas, elles, à tous.</p>
<p>Le <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">saprophyte du crédit</a>.</p>
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		<title>Saprophyte de la crise ?</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 14:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Comment nier la crise – alors que chaque nouvelle en confirme la gravité ? Les plans dits « sociaux » arrivent en cascade, la production, et la consommation (quoi qu’on dise) sont en berne. Comme la guerre fait des victimes au front et des familles éplorées à l’arrière, les licenciements conduisent à la paupérisation lente, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment nier la crise – alors que chaque nouvelle en confirme la gravité ? Les plans dits « sociaux » arrivent en cascade, la production, et la consommation (quoi qu’on dise) sont en berne. Comme la guerre fait des victimes au front et des familles éplorées à l’arrière, les licenciements conduisent à la paupérisation lente, mais certaine, dans le pays. De plus en plus de ménages vont se voir réduire à la survie. Et s’ils gèrent mal leurs <a href="http://wwww.lepetitpoucetducredit.com">crédits</a>, le surendettement les achève. Comment nier la crise ?<br />
Eh bien, en en profitant ! C’est alors qu’on rappelle que la guerre a ses profiteurs, et la crise nourrit certains de la misère des autres. Boirait-on le sang des pauvres gens ? Seulement, c’est trop aisément du grain à moudre pour de moralisateurs experts de tous poils, « adversaires du marché » autoproclamés qui hier en faisaient l’éloge et le verbe haut entendent maintenant « moraliser les affaires » – qu’ils n’ont pas cessé de faire… Haro sur les profiteurs de crise ? Sauf que… Toute politique du soupçon demande, pour juger sans naïveté, de considérer qui en fait profession : qui a des motifs de crier au complot ? Et sont-ils bons ?<br />
Examinons les faits : le nombre de Français sous le seuil de pauvreté a notablement crû, les « difficultés bancaires » aussi. Mais elles suivent logiquement la pénétration des pratiques bancaires dans la vie courante (la « bancarisation » de la population). Dans ces conditions, présenter comme des profiteurs des entreprises comme celles qui rachètent le crédit est un leurre. Leur activité augmente en général, puisqu’elles traitent des difficultés qui augmentent, mais dire qu’elles « bénéficieraient » de la crise est aussi tentant que de mauvaise foi. Cette accusation simplificatrice est également malsaine, car elle est clairement mal intentionnée.<br />
Regardons-y de près : quand 99 % de la population dispose d’un compte de dépôt ou d’un livret d’épargne, le poids énorme des institutions bancaires sert à celles-ci d’argument pour se faire renflouer par l’État (« nous tenons l’économie entière du pays en nos mains »). Les engagements pris, même apparemment contraignants, ne peuvent guère être contrôlés de manière effective : comment punir des institutions qu’on sauve pour éviter que le système entier ne croule ? Les banques en profitent peut-être. Mais, inversement, le rachat de crédit indépendant qui résout les difficultés de ceux que délaissent ces institutions remplit au contraire une tâche utile et fait bien. Dans le meilleur des cas (mais c’est sur lui qu’il faut régler ses conduites!), il permet de rétablir ses propres finances et de réformer les pratiques. Là où un conseiller bancaire ou commercial (dans le cas de « cartes de magasin ») a pu induire en erreur les emprunteurs (qui le traînent parfois, mais trop tard, devant les tribunaux !), le recours à un <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/simulation-rachat-credit-locataire.html">rachat de crédit </a>géré sagement, concerté réaménage les budgets !<br />
Le rachat de crédit avisé offre ainsi une chance à ceux qui ont le plus besoin de ces aménagements. Car l’accès au crédit avec des mensualités trop élevées ou sans en maîtriser le fonctionnement, c’est le début de difficultés sans nombre que la crise va montrer au grand jour. En appeler à la « morale » sur tous les tons ne conjure pas le spectre du surendettement. Ce qu’il faut, c’est <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/simulation-rachat-credit-proprietaire.html">arbitrer et gérer ses finances</a>. Voilà pourquoi une relation suivie et de confiance avec un racheteur indépendant et solide, c’est beaucoup d’aide et ce n’est pas à rejeter… pour que le <a href="http://www.aqueltaux.com">crédit</a>, ça profite à tous !<br />
Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>PAS mort à crédit !</title>
		<link>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/06/17/pas-mort-a-credit-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 16:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Saprophyte du crédit</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Sans crédit, point d’économie vivante ! Certes. Mais que faire pour « avoir du crédit » quand personne ne vous en prête plus ? Pouvez-vous vous plaindre légitimement de ce qu’on ne vous fasse plus confiance – et que cela se traduise dans le fait qu’on ne vous accorde pas de crédit ?
De prime abord, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sans <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">crédit</a>, point d’économie vivante ! Certes. Mais que faire pour « avoir du crédit » quand personne ne vous en prête plus ? Pouvez-vous vous plaindre légitimement de ce qu’on ne vous fasse plus confiance – et que cela se traduise dans le fait qu’on ne vous accorde pas de crédit ?<br />
De prime abord, il semble que non – à quel titre forcer qui ne le veut pas à proposer ce qui par définition, ne peut que s’accorder de bonne grâce : la confiance et le crédit qui va avec ? Après réflexion, la bonne foi du prêteur peut pourtant être mise en question – ce qui se passe quand banques et institutions de crédit apparaissent avoir prêté à tout-va sans bon sens des risques encourus un temps, pour refuser ensuite (maintenant !) tout service à ceux qui ont pourtant toujours (ou le plus souvent) manifesté leur sérieux et la capacité de rembourser…<br />
L’objection est de type quasi-« moral » si l’on veut. Elle a poussé le gouvernement à nommer, en la personne de M. René Ricol, un « médiateur du crédit », qui a rendu son rapport, le premier, le 12 janvier dernier. Son ton n’est ni triomphaliste, ni bonimenteur : il relate les succès enregistrés quant il s’agit de sortir de difficultés de trésorerie passagères les entreprises saines ayant besoin de se financer. Il laisse aussi deviner des obstacles quasi-insurmontables quand ce seront (et ce sont déjà) des entreprises proches de la faillite – parfois si petites (TPE) que la différence, certes légale, avec les ménages existe peu en fait. Or le « médiateur » n’est pas un « sauveur » ; il est banal d’avertir qu’il ne pourra guère de miracles. Et qui les peut ?<br />
Chacun est seul en mesure d’agir dans l’intérêt de ses propres affaires : cette morale paraît réductrice, surtout quand les moyens d’agir sont (très) inégaux. C’est bien pourquoi le pouvoir politique a nommé un « médiateur », afin qu’il appuie les moins dotés. Mais il est seul… Et peut-être le signal majeur qu’il puisse donner est-il d’éviter avant tout de paniquer : que chacun analyse sa situation, réfléchisse à ses besoins réels et agisse aussi adroitement que possible. C’est peu de réconfort. Mais, entre jeter l’éponge (déposer le bilan pour l’entreprise ou le ménage) et « tenir » en renégociant avec courage (résister en <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/simulation-rachat-credit-proprietaire.html">rachetant ses crédits</a> de manière avisée), l’écart est faible et il est entre les mains de chacun. Comme son avenir – pour que le crédit, ça profite à tous !<br />
Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>Et si je perds mon emploi…</title>
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		<pubDate>Tue, 12 May 2009 14:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Saprophyte du crédit</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Voilà qui arrive de plus en plus souvent – et le risque ne devrait pas diminuer dans les mois qui viennent. À « perdre son emploi », l’écho répond pour l’immense majorité d’entre nous : « perdre son revenu ». C’est seulement aux extrémités de l’échelle sociale qu’une portion majoritaire du revenu est indépendante du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà qui arrive de plus en plus souvent – et le risque ne devrait pas diminuer dans les mois qui viennent. À « perdre son emploi », l’écho répond pour l’immense majorité d’entre nous : « perdre son revenu ». C’est seulement aux extrémités de l’échelle sociale qu’une portion majoritaire du revenu est indépendante du travail (qu’il soit salarié ou indépendant) : chez les plus hauts revenus, d’une part, qui les tirent du capital (composé d’actions mobilières, titres etc. ou de biens physiques de production : usines, etc.), et chez les plus bas, qui relèvent des aides de la société à travers l’action de l’État (allocations, RMI, etc.) selon la législation.<br />
	Si le licencié doit en outre rembourser un (ou des) <a href="http://www.aqueltaux.com">crédit</a>(s), l’angoisse née de la crainte du chômage s’explique aisément : faute de compter sur un revenu stable, il écorne les économies ; si elles s’épuisent, et faute de retrouver un emploi, il ne lui reste qu’à renoncer au bien qu’il avait cru pouvoir acquérir. Lorsqu’il s’agit du logement, la rue attend sa famille : aux États-Unis, la saga des laissés pour compte « on the road » a repris depuis l’an dernier…<br />
Peut-on se protéger ? 	Récemment, une nouvelle forme d’assurance est apparue : l’assurance-perte-d’emploi. Ce marché semble en effet florissant et promis à un bel avenir… Il convient de connaître cette possibilité de souscrire, tant que « tout va bien », une garantie contre le défaut de <a href="http://www.credimedia.com">remboursement des crédits</a> en cas de licenciement. Mais il faut être prudent, et surtout bien lire les conditions (souvent ce n’est qu’au prorata de la baisse du revenu qu’intervient l’assureur), les clauses d’exclusion (si l’on n’est pas en CDI depuis plus d’un an, par exemple), ou encore les franchises (c’est souvent la période d’entrée en chômage, juste lorsque l’ajustement des dépenses aux revenus est le moins évident). Donc attention !<br />
Lorsque la ministre de l’économie a renvoyé les emprunteurs à leur discernement, à leur « jugeotte », en mars dernier (après réunion avec des dirigeants de grandes banques sur les engagements qu’ils avaient pris en automne), elle songeait aux ménages emprunteurs dont les souffrances ne font que croître, en particulier s’ils tombent au chômage total ou partiel.<br />
Rappelons à cet égard le texte de loi spécifique qui existe déjà: l’article L313-2 du Code de la consommation, qui permet d’obtenir de la justice une suspension limitée dans le temps (mais bienvenue) des remboursements. Il faut engager une procédure, mais les frais en sont limités : on peut se contenter de l’huissier et se dispenser d’avocat si l’on plaide soi-même. La procédure juridique en référé permet d’obtenir une réponse rapide. Durant la période de suspension des remboursements, il est interdit à l’organisme créditeur de compter frais ou intérêts. Le taux de réussite de la procédure dépasse les 90 % : une personne de bonne foi et bien renseignée peut donc l’engager sans grand risque. Car si l’acte de crédit fonde l’activité économique, mais que l’activité disparaît, que faire ? Personne (pas la ministre !) ne discutera les termes de votre situation financière à votre place. Aussi : prudence et diligence, appel à la loi et à des courtiers honnêtes en <a href="http://www.rachat-credit-06.com">rachat</a>… pour que le crédit, ça profite à tous !</p>
<p>Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>Évolution actuelle de la régulation du crédit : desserrer l’étau</title>
		<link>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/04/30/evolution-actuelle-de-la-regulation-du-credit-desserrer-l%e2%80%99etau/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 13:32:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité financière]]></category>

		<category><![CDATA[Loi et crédit]]></category>

		<category><![CDATA[crédit à la consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[La proposition de loi concernant la réforme des abus les plus criants dans le domaine du crédit, concoctée par les services du Ministère des Finances, est presque prête. Que dit-elle ? Sachant que ce qui était frappant jusqu’ici était le manque d’initiative du législateur, ce dernier réagit :
- le crédit « revolving » (en français [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La proposition de loi concernant la réforme des abus les plus criants dans le domaine du <a href="http://www.rachat-credit-rachat.com">crédit</a>, concoctée par les services du Ministère des Finances, est presque prête. Que dit-elle ? Sachant que ce qui était frappant jusqu’ici était le manque d’initiative du législateur, ce dernier réagit :<br />
- le <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/surendettement-proprietaire-hausse-taux-variable.html">crédit « revolving »</a> (en français : « <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/rachat-credit-syndic-impayes.html">crédit renouvelable</a> ») sera réformé pour inclure obligatoirement une part d’ « amortissement » (remboursement du capital) et faire ainsi échapper au remboursement cumulatif des intérêts (le <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/surendettement.html">surendettement </a>en étant la suite) une partie des 9 millions de ménages utilisateurs de ce type de crédit en France.<br />
- la publicité est encadrée et ses formes les plus agressives, racoleuses et parfois même trompeuses (du type de promesse : « une réserve gratuite d’argent » – ce qui n’existe évidemment pas !), ainsi que le démarchage à titre individuel (sous forme de courrier postal, téléphone, messageries électroniques) sont prévues d’interdiction dès 2010.<br />
- l’information sur les <a href="http://www.aqueltaux.com">taux </a>promotionnels doit s’accompagner, en caractères visibles et lisibles, de toutes les données et du <a href="http://www.aqueltaux.com/comparatif-taux-rachat-de-credit.php">taux réel</a> qui sera pratiqué après que la promotion aura expiré. Le <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/rachat-credit.html">taux de l’usure</a> sera un peu réduit : de 21% à 18%, semble-t-il.<br />
- une mention obligatoire (du type de celle portée sur les paquets de cigarettes) doit accompagner toute <a href="http://www.aqueltaux.com/comparatif-taux-rachat-de-credit.php">proposition de crédit</a> – par exemple (sans que la formulation soit encore certaine) : « un crédit, ça engage ; un crédit, ça se rembourse ». Il y a un coût !<br />
- un encadrement possible des pratiques de rémunération des vendeurs (brokers) de <a href="http://www.rachat-credit-34.com">crédit </a>qui consistent jusqu’ici en un salaire fixe et surtout un pourcentage variable en fonction des objectifs atteints pour « écouler » les <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">crédits</a>-maison à la <a href="http://www.credimed.com">consommation</a>.<br />
- les enseignes de la grande distribution dont la carte de fidélité est aisément – voire à l’insu du détenteur ! – transformée en carte de <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/">crédit </a>dotée de « <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/">crédit</a> renouvelable » doivent être tenues à la plus grande clarté sur le fonctionnement de leur système d’ « encartement » très développé et structuré ; or c’est lorsqu’on passe avec ces cartes d’un usage de confort (du type : se payer un « écran plat » pour le plaisir) à un usage de survie (les courses alimentaires payées à crédit) que le surendettement apparaît.<br />
- les institutions de <a href="http://www.credimedia.com">crédit</a>, en particulier les banques, seront tenues aux obligations suivantes : examen approfondi des capacités de remboursement avant octroi du crédit et vérification de la solvabilité de l’emprunteur, des pièces fournies, etc. ; explications détaillées de ce que la démarche d’emprunt entraîne comme obligations mutuelles ; consultation obligatoire des fichiers à disposition (notamment celui des inscrits pour défaut de paiement) – ce qu’il est facile à la commission bancaire de vérifier.<br />
- la commission bancaire, justement, encore limitée dans ses attributions, devient un « gendarme » du marché du crédit à la consommation, qui vérifiera directement et sur pièces les publicités, offres et contrats de crédit ; la loi la dote de pouvoirs de sanction contre les institutions qui ne suivraient pas les règles : par exemple, l’établissement de crédit qui n’aurait pas effectué une des démarches voulues ne pourrait pas réclamer le remboursement des <a href="http://www.aqueltaux.com">intérêts de l’emprunt</a> – ce qui devrait l’inciter à la prudence.<br />
- autre commission, la commission de surendettement, doit voir son travail facilité et un aspect déjà en œuvre, à savoir la suspension automatique des poursuites contre le surendetté durant le temps du traitement du dossier s’il est jugé recevable, pourrait être élargi (c’est du moins une demande d’associations de défense du consommateur) dès le moment de l’obtention du récépissé de dépôt du dossier, complet et bien constitué.<br />
Les autorités font de leur mieux, selon certains ; agissent insuffisamment pour d’autres : verre à moitié plein ou à moitié vide… Quoi qu’il en soit, desserrer l’étau des <a href="http://www.aqueltaux.com">taux </a>abusifs du <a href="http://www.credimed.com">crédit </a>suppose surtout que ce dernier soit disponible et adapté. C’est paradoxalement par manque de crédit adapté (notamment le « petit » <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/">crédit bancaire à la consommation</a>) que l’on s’engage dans des pratiques malvenues. Mais si la loi propose des « garde-fous », c’est à chacun de ne pas être « fou », de rester prudent et de se montrer vigilant pour gérer (pour ré-échelonner, voire, de manière prévoyante, pour <a href="http://www.aqueltaux.com/rachat_credit_regroupez.php">racheter</a>) ses crédits. Pour que le <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com/">crédit</a>, ça profite à tous !</p>
<p>	Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>Le « rêve américain » s’est brisé sur l’écueil du crédit.</title>
		<link>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/04/21/le-%c2%ab-reve-americain-%c2%bb-s%e2%80%99est-brise-sur-l%e2%80%99ecueil-du-credit/</link>
		<comments>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/04/21/le-%c2%ab-reve-americain-%c2%bb-s%e2%80%99est-brise-sur-l%e2%80%99ecueil-du-credit/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 08:31:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Rachat credit et surendettement]]></category>

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		<category><![CDATA[Surendettement]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons tous en tête les images décrites par John Steinbeck et filmées par John Ford: ces files de camions chargés de matelas et de tout le bric-à-brac ménager des expulsés quittant leurs cabanes démolies aux ruines encore fumantes. La crise de 1929 donna les Raisins de la colère ; quelle œuvre aussi durable la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons tous en tête les images décrites par John Steinbeck et filmées par John Ford: ces files de camions chargés de matelas et de tout le bric-à-brac ménager des expulsés quittant leurs cabanes démolies aux ruines encore fumantes. La crise de 1929 donna les Raisins de la colère ; quelle œuvre aussi durable la crise actuelle suscitera-t-elle ? Quelle qu’elle soit, les « conditions matérielles » en sont déjà « réunies » à nouveau aux États-Unis : les modèles de véhicules ont changé, mais ni les marques (quoique, là aussi : en quasi-faillite, sauf sauvetage fédéral, certaines pourraient disparaître), ni les « raisons » de la colère.<br />
Le mécanisme à l’origine des deux crises est certes différent ; et cela va de soi vu les transformations globales du système économique. Quant aux leçons du passé, que les experts auto-proclamés aiment à invoquer, on peut raisonnablement douter, à y regarder, que les hommes apprennent jamais de l’expérience… Les dénonciations les plus poignantes de la misère n’y changent rien non plus : cette violence-là perdure. Les bannis ont repris la route en Amérique – on the road : les statistiques récentes en témoignent assez, qu’on trouve sans fard (mérite de la presse libre) dans le New York Times, le Washington Post, le Boston Globe, etc.<br />
La crise sévit et les expulsions par les sheriffs (toujours armés) se multiplient pour recouvrer des locaux que les expulsés ont parfois saccagés avant de les quitter (la dernière cartouche des désarmés). On fait les comptes : beaucoup n’auraient pas dû prendre de crédit ; nombreux n’ont pas pu ne pas les prendre. Mais aux États-Unis, il faut savoir que, le plus souvent, ce n’est pas vous qui conservez votre acte de vente, mais la banque. Si et quand elle a besoin de récupérer le bien que vous n’avez pas fini de payer… : à l’Ouest, rien de nouveau.<br />
La leçon à en tirer, ici et pour nous : refinancez-vous – par le rachat de crédit – si et dès que vous le pouvez. Aux États-Unis, aujourd’hui, les gens dont il s’agit là, nos semblables, ne le peuvent généralement pas. Ils sont légion – et beaucoup de braves gens. La morale pour les Français surendettés, la voici : reprenez confiance, car vous ne vivez pas le « rêve américain » ; mais réagissez sans vous endormir, de peur de ne faire ce « rêve »-là à votre tour.</p>
<p>	Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>La crise, la peur, les gens.</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 14:52:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Saprophyte du crédit</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rachat credit et surendettement]]></category>

		<category><![CDATA[Rachat credit immobilier]]></category>

		<category><![CDATA[Rachat de credit]]></category>

		<category><![CDATA[Rachat de credits]]></category>

		<category><![CDATA[Surendettement]]></category>

		<category><![CDATA[rachat credit]]></category>

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		<description><![CDATA[Les hommes aiment se faire peur. Les enfants se passionnent pour les histoires d’ogres, les adolescents font leurs délices des films d’horreur, les adultes parlent de… la crise.
À l’heure où elle a manifesté sa nature systémique, et où ce ne sont plus seulement quelques financiers aussi lointains que les princes de contes de fée ayant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les hommes aiment se faire peur. Les enfants se passionnent pour les histoires d’ogres, les adolescents font leurs délices des films d’horreur, les adultes parlent de… la crise.<br />
À l’heure où elle a manifesté sa nature systémique, et où ce ne sont plus seulement quelques financiers aussi lointains que les princes de contes de fée ayant viré au cauchemar qui sont concernés, tout un chacun peut se faire peur… à peu de frais, pour ainsi dire, car « la crise » coûte beaucoup à nombre de gens. C’est qu’elle est là pour tous : ouvriers licenciés, « salariés pauvres », même les fonctionnaires, pourtant assurés de leur emploi, mais maltraités par un gouvernement qui s’appuie sur la détestation certaine de ses serviteurs dans l’opinion (plus prégnante que la sympathie de surface parfois exprimée)&#8230; On ne plaindra pas ceux qui ont perdu le plus en termes quantitatifs: ils étaient les plus riches et ils ont encore de quoi… Mais, comme tous, eux aussi ont peur – au moins relativement, l’angoisse est le lot le mieux partagé. Les motifs d’anxiété peuvent d’ailleurs se différencier à l’infini et les media les relaient largement : peur pour vos économies, peur pour votre emploi, peur pour votre logement, peur pour l’éducation de vos enfants… La peur fascine. Elle laisse sans voix.<br />
Si la peur fonctionne si bien, c’est qu’elle frappe de stupeur. Effrayé, choqué, tout un chacun a besoin de temps pour reprendre ses esprits, se remettre d’aplomb, échafauder une stratégie de rechange pour répondre à une nouvelle situation, pire que la précédente. Il suffit alors, pour déstabiliser définitivement les gens, de renouveler régulièrement la dose d’effroi. L’on y prendrait presque goût : voir les couvertures des magazines ! La crise est là, certes. Mais elle est aussi bien utile, quand la peur qui l’accompagne handicape et paralyse ceux qui, sous le choc, acceptent bien des concessions qu’il eût été difficile d’envisager autrement…<br />
Si vous voulez échapper à la peur, regardez les choses en face : elles vont mal, mais ce qu’on vous en dit ne les fait pas aller mieux. Comme le serpent Kaâ du Livre de la jungle, la peur hypnotise le « petit d’homme ». Mais la magie peut s’arrêter à votre seuil : faites vos comptes, <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">refinancez-vous </a>– par le <a href="http://www.rachat-credit-rachat.com">rachat de crédit</a> – et reprenez confiance. La fascination cessera. La peur avec elle. La confiance renaîtra… et avec elle, un <a href="http://www.credimedia.com">crédit</a> qui profite à tous.</p>
<p>	Le saprophyte du crédit.</p>
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		<title>Le prêt étudiant – ou comment financer ses études par le crédit : la loi est prête.</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 14:16:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Saprophyte du crédit</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Loi et crédit]]></category>

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		<description><![CDATA[La proposition de loi concernant le « prêt étudiant » est prête. Elle vient d’être déposée par un nombre respectable de parlementaires (la liste est publique) et vise à assurer le financement des études par le crédit. En apportant la garantie de l’État, il s’agit de pallier le problème récurrent des garanties demandées par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La proposition de loi concernant le « <a href="http://www.credimedia.com">prêt</a> étudiant » est prête. Elle vient d’être déposée par un nombre respectable de parlementaires (la liste est publique) et vise à assurer le financement des études par le crédit. En apportant la garantie de l’État, il s’agit de pallier le problème récurrent des garanties demandées par les établissements de crédit  aux étudiants&#8230;<br />
En différant le remboursement après la fin des études et l’embauche dans un emploi rémunéré au-delà d’un certain seuil, et en rendant de la sorte ce remboursement conditionnel, la proposition devrait écarter les réticences qui peuvent accompagner l’idée d’entrer dans la vie active avec un passif, une dette à rembourser à un créancier. Les deux dispositions sont formulées comme suit :<br />
- proposition d’article L. 821-4-1 du code de l’éducation, § 2 : « Les étudiants peuvent bénéficier de prêts garantis par l’État et dont le remboursement est différé jusqu’à ce que les bénéficiaires obtiennent un emploi une fois leurs études achevées et conditionné au montant annuel de la rémunération perçue ».<br />
- idem, § 3 : « Lorsque le montant annuel de leur rémunération est supérieur au seuil minimum fixé par décret, les bénéficiaires procèdent au <a href="http://www.rachat-credit-rachat.com">remboursement du prêt</a>. Le remboursement cesse temporairement d’être exigible lorsque le montant annuel de la rémunération devient inférieur au seuil réglementaire. Le bénéficiaire peut alors être libéré du remboursement de tout ou partie du solde encore dû ».<br />
L’État, c’est-à-dire tous les citoyens, donne donc la main aux étudiants. Il gage les dépenses entraînées sur une « taxe additionnelle » prélevée par ailleurs (proposition d’article suivant). Le dispositif, rappellent les parlementaires, s’inspire directement de ce qui existe dans certains pays anglo-saxons (Australie, Nouvelle-Zélande, Grande-Bretagne) pour faciliter l’accès à l’enseignement supérieur tout en l’accompagnant « d’une obligation implicite d’efficacité de l’enseignement supérieur » (sic, « exposé des motifs de la proposition de loi »).<br />
Voir dans cette dernière formule l’expression d’une méfiance à l’égard du système existant, surtout dans la période de troubles actuels dans l’enseignement, ne serait sans doute pas faux… On soulignera encore qu’est avalisée l’idée que l’éducation est un investissement et non un droit – surtout si, dans l’avenir, les frais d’inscription sont notablement augmentés par des universités autonomes. On peut donc discuter la logique d’ensemble de la proposition.<br />
Toutefois, le point majeur se trouve sans doute ailleurs – et il est dommage qu’il ne soit pas relevé par les parlementaires. Nombre d’étudiants à l’université sont aussi des travailleurs, souvent sous-payés. Ils perdent du temps et de l’énergie à assurer l’indispensable minimum vital, ce qui les empêche de se consacrer à fond à leurs études. Leurs résultats en pâtissent, naturellement. Le <a href="http://www.credimed.com">crédit</a> accordé à l’étudiant consiste donc à parier vraiment sur sa capacité à réussir ses études en se concentrant sur elles seules. Alors, oui, le crédit pourra profiter à tous.</p>
<p>	Le saprophyte du <a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">crédit</a>.</p>
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		</item>
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		<title>Emprunteurs « fichés » – ou fichus ?</title>
		<link>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/03/02/emprunteurs-%c2%ab-fiches-%c2%bb-%e2%80%93-ou-fichus/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 11:27:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rachat de credits]]></category>

		<category><![CDATA[Surendettement]]></category>

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		<description><![CDATA[L’emprunteur de bonne foi qui demande un nouveau crédit, une fois ses problèmes résolus, peut donc se le voir refuser par les établissements qui ont tous, eux, un accès direct au fichier. La situation peut durer longtemps après qu’on a acquitté les impayés antérieurs, jusqu’à ce qu’on se voit tout benoîtement refuser son crédit… 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les institutions de <a href="http://www.credimed.com">crédit</a> (et les huissiers qu’elles mandatent sur décision de justice – rappelons-le : sans cela, pas de raison de leur ouvrir sa porte !…) ont des pouvoirs éminents de rétorsion. Gare aux mauvais payeurs ! L’un d’eux est, dès la troisième échéance impayée, de signaler la personne à la Banque de France, qui la fiche. Perfection informatique, diffusion de la surveillance et crise du crédit aidant, ce genre d’information ne souffre guère d’oublis…<br />
Tout du moins au moment du « fichage »… Car il en va tout autrement pour se faire rayer de la liste une fois acquittées ses dettes. L’institution qui avait signalé les «  <a href="http://www.credimed.com">incidents de crédit</a> » (le terme convenu) est tenue de signaler quand l’emprunteur a réparé ses « oublis » et redressé sa situation : il peut alors être rayé de la liste. Mais là, l’incurie aidant, les oublis sont bien plus fréquents. D’autant que l’information de la mention au fichier n’est disponible aux particuliers que dans les succursales de la Banque de France (de moins en moins nombreuses) et qu’elle n’est donnée qu’oralement. L’emprunteur de bonne foi qui demande un nouveau crédit, une fois ses problèmes résolus, peut donc se le voir refuser par les établissements qui ont tous, eux, un accès direct au fichier. La situation peut durer longtemps après qu’on a acquitté les impayés antérieurs, jusqu’à ce qu’on se voit tout benoîtement refuser son crédit…<br />
Certes, un établissement peut passer outre l’information reçue d’inscription au fichier des impayés et <a href="http://www.credimedia.com">accorder le crédit</a> quand même, jouant la confiance – mais c’est le seul recours car, de même que le particulier n’a pas le document de son fichage, il n’en a pas pour prouver qu’il a été rayé&#8230; Il ne peut pas se justifier. Gageons qu’en une période telle qu’aujourd’hui, voilà qui sera suffisamment rédhibitoire pour être exclu d’un crédit qui devrait profiter à tous. Gardez toutes preuves de règlement des échéances et réclamez auprès de la Banque de France. Pour que le <a href="http://www.rachat-credit-34.com">crédit</a>, ça profite à tous…<br />
<a href="http://www.lepetitpoucetducredit.com">Le saprophyte du crédit</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>PAS mort à crédit !</title>
		<link>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/03/02/pas-mort-a-credit/</link>
		<comments>http://www.lepetitpoucetducredit.com/blog/2009/03/02/pas-mort-a-credit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 11:22:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmasson</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[rachat credit]]></category>

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		<description><![CDATA[un « médiateur du crédit », qui a rendu son rapport, le premier, le 12 janvier dernier. Son ton n’est ni triomphaliste, ni bonimenteur : il relate les succès enregistrés quant il s’agit de sortir de difficultés de trésorerie passagères...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sans crédit, point d’économie vivante ! Certes. Mais que faire pour « avoir du crédit » quand personne ne vous en prête plus ? Pouvez-vous vous plaindre légitimement de ce qu’on ne vous fasse plus confiance – et que cela se traduise dans le fait qu’on ne vous accorde pas de crédit ?<br />
De prime abord, il semble que non – à quel titre forcer qui ne le veut pas à proposer ce qui par définition, ne peut que s’accorder de bonne grâce : la confiance et le crédit qui va avec ? Après réflexion, la bonne foi du prêteur peut pourtant être mise en question – ce qui se passe quand banques et institutions de crédit apparaissent avoir prêté à tout-va sans bon sens des risques encourus un temps, pour refuser ensuite (maintenant !) tout service à ceux qui ont pourtant toujours (ou le plus souvent) manifesté leur sérieux et la capacité de rembourser…<br />
L’objection est de type quasi-« moral » si l’on veut. Elle a poussé le gouvernement à nommer, en la personne de M. René Ricol, un « médiateur du crédit », qui a rendu son rapport, le premier, le 12 janvier dernier. Son ton n’est ni triomphaliste, ni bonimenteur : il relate les succès enregistrés quant il s’agit de sortir de difficultés de trésorerie passagères les entreprises saines ayant besoin de se financer. Il laisse aussi deviner des obstacles quasi-insurmontables quand ce seront (et ce sont déjà) des entreprises proches de la faillite – parfois si petites (TPE) que la différence, certes légale, avec les ménages existe peu en fait. Or le « médiateur » n’est pas un « sauveur » ; il est banal d’avertir qu’il ne pourra guère de miracles. Et qui les peut ?<br />
Chacun est seul en mesure d’agir dans l’intérêt de ses propres affaires : cette morale paraît réductrice, surtout quand les moyens d’agir sont (très) inégaux. C’est bien pourquoi le pouvoir politique a nommé un « médiateur », afin qu’il appuie les moins dotés. Mais il est seul… Et peut-être le signal majeur qu’il puisse donner est-il d’éviter avant tout de paniquer : que chacun analyse sa situation, réfléchisse à ses besoins réels et agisse aussi adroitement que possible. C’est peu de réconfort. Mais, entre jeter l’éponge (déposer le bilan pour l’entreprise ou le ménage) et « tenir » en renégociant avec courage (résister en <a href="http://www.rachat-credit-34.com/">rachetant ses crédits</a> de manière avisée), l’écart est faible et il est entre les mains de chacun. Comme son avenir – pour que le crédit, ça profite à tous !<br />
Le saprophyte du crédit.</p>
]]></content:encoded>
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