Rachat de crédit à taux variable

LE RACHAT DE CREDITS, UN RECOURS ENCORE TROP MECONNU CONTRE LE “MAL ENDETTEMENT” ET POURQUOI PAS AVEC UN TAUX VARIABLE ?

Par « Rachat de crédits » on pense « Réduction de taux » ou « Renégociation de crédits »… Or une opération de rachat de crédits (ou rachat de prêts) n’a rien à voir avec une renégociation. Dans le premier cas il s’agit de négocier une réduction du taux auprès du banquier qui avait mis en place le prêt initial, quelques années auparavant, à une époque où les taux de crédit étaient plus importants qu’au moment où la renégociation est envisagée, ainsi une renégociation ne constitue en aucun cas une opération de regroupement de plusieurs crédits en un seul et unique prêt, souscrit auprès d’un même établissement de crédits. C’est cette dernière opération qui s’appelle un « rachat de crédits ».
Le taux variable retrouve les faveurs des emprunteurs par son niveau redevenu attractif, surtout pour trouver des solutions de désendettement :
En effet l’objectif de la poursuite de l’assouplissement de la politique monétaire est toujours le même : lutter contre la récession et faire redémarrer la consommation en Europe. Avec la baisse des tensions inflationniste, la Banque centrale européenne peut agir : l’inflation dans la zone ressort à 1,6 % en décembre, en dessous de l’objectif de 2 % fixé par la BCE.

Dans ce contexte de crise financière qui prend des allures de crise monétaire et économique, c’est la quatrième fois consécutivement que la banque Centrale agit sur son taux. En quatre mois il est ainsi passé de 4,25 % début octobre 2008 à 2 % aujourd’hui ! C’est donc un geste sans précédent qu’effectue aujourd’hui la BCE d’autant qu’elle pourrait procéder à une nouvelle baisse en mars 2009 faisant descendre son taux directeur en dessous de 2 %. Cette situation serait inédite : depuis sa création en 1999, le principal taux de l’institution a toujours été supérieur ou égal à 2 %.

Conséquence sur les solutions de rachat de crédits ? des taux variables à la baisse et beaucoup plus faibles qu’un taux fixe, vont permettre aux professionnels du rachat de crédit de faciliter la réussite de dossiers de rachat pour des clients très endettés, dossiers précédemment refusés pour cause d’effet conjugué de critères bancaires plus strictement appliqués et de taux chers.
CREDIMEDIA intervient sur toute la France, par exemple à Toulon

Crédits et soucis

Catégorie : Crise financière, Surendettement — remy @ 15:43

L’heure est à broyer du noir en ce début 2009.
Serait-ce pourquoi la télévision préfère montrer du blanc ? Le manteau de neige donne au pays, riante Côte d’Azur incluse, la teinte de terrils ch’ti changés en monticules alpins : sous le blanc, la couleur de la réalité des temps.
Analogie facile entre l’émoi factice pour le temps qu’il fait (n’est-ce pas l’hiver ?) et l’état de l’économie « qu’ils font ». La neige étincelante aveugle ceux qui la regardent, les plans de relance gouvernementaux ceux qui y croient : aux États-Unis, les « décrets de dernière minute » (midnight regulations) du sortant changent la donne avant l’investiture du 20 du mois – mais serait-ce pour le mieux ? En Allemagne, on prépare ouvertement un second plan, qu’en France on tait encore – mais pour combien de temps ?

On a moins fait bombance pendant ces fêtes, certains assurent que la consommation des ménages toutefois ne fut pas si basse qu’on l’avait craint. D’autres prédisent qu’au dégel le paysage apparaîtra enfin pour ce qu’il est : dévasté. Des usines automobiles reprennent, mais les parkings de stockage n’ont pas désempli. Oiseaux de mauvais augure et prêcheurs de bonnes nouvelles se retrouvent pour endormir le monde : des contes en mieux, d’autres en pis.

Mais ceux qui font leurs propres comptes ont froid – dans le dos, d’abord ; puis froid tout court quand le gaz est coupé et que l’huissier est passé… Car, ce sans quoi l’activité ne reprend pas, c’est d’abord l’espoir. Pour soi et pour les siens : pour tous, en somme : locataires et propriétaires ayant hypothéqué, chômeurs et employés, ouvriers et fonctionnaires, entrepreneurs, artisans et commerçants, professions libérales aussi, moins rassurées qu’elles ne l’étaient. Il fait froit pour tous – ou presque et c’est en allégeant ses dettes notamment que l’on peut bien démarrer l’année : pouvoir rééquilibrer son budget, trouver à ré-échelonner ses crédits, trouver des crédits précisément, aussi, en cas de besoin – les souhaits à formuler pour un nouvel an plus riant.
Pour le pays et pour chacun, pour que le crédit, ça profite à tous !

Le saprophyte du crédit, credimedia, rachat de crédit sur mesure.

2009 et l’inévitable 1929

Catégorie : Actualité financière, Crise financière, Non classé — remy @ 17:46

2009 ! Et l’inévitable 1929…

Bonne année – même aux rabat-joie qui nous renvoie quatre-vingt ans en arrière !
Les miasmes de 2008 ne sont pas passés depuis une semaine, et on peut lire partout les sinistres présages qu’inspire la comparaison inévitable entre les deux années finissant par la même unité. Comment nier en effet l’existence de phénomènes massifs qui se ressemblent entre les deux grandes crises qui ont démarré par des krach boursiers – ou dont, du moins, le krach fut le symbole pour toute une population bientôt soumise aux « difficultés bancaires » ?
Car, à propos du mot « démarré », la controverse a toute sa place. On dira, par exemple, selon l’interprétation de la grande Dépression qu’on épouse, qu’en 1929 c’est la crise bancaire qui a provoqué l’effondrement immobilier, quand les banques américaines ont dû récupérer leurs actifs au prix des expulsions, tandis qu’en 2007, c’est l’existence de prêts hypothécaires périlleux d’emblée « titrisés » qui a créé la crise des bourses.

Où est la cause, où est l’effet ?

Le fait est qu’existent plusieurs lectures des événements passés, incompatibles entre elles, dès qu’on entre dans le débat technique des historiens de l’économie.
Pourquoi ? Parce que l’histoire n’est jamais un simple donné, mais qu’elle est toujours reconstruite a posteriori en fonction des théories que les historiens empruntent aux économistes qui les leur proposent. Un libre-échangiste « pur », « ultra-libéral » si l’on veut parler comme les journalistes qui n’y entendent mais, soulignera qu’avant même le pire moment de la crise de 1929, Hoover avait déjà fait entreprendre de grands travaux (ne fût-ce que le gigantesque barrage portant son nom) qui aggravèrent la situation… tandis que le théoricien adverse dit que le salut vint du New Deal de Roosevelt, le premier président des États-Unis élu alors qu’il était invalide ; ce à quoi le premier répond que seule la guerre (où les USA n’entrèrent qu’en décembre 1941) tira le pays du marasme. Gageons que, si l’histoire se répète, une substitution de noms s’impose…
Un débat qui mérite des tonnes (et des tomes) d’explications n’a pas sa place dans un court billet, mais les points indiscutés aussi sont nombreux : la crise a touché des millions de personnes en Amérique, comme aujourd’hui, et de là dans le monde entier, y compris en France (surtout à partir de 1931), comme aujourd’hui. La litanie des expulsions de ménages surendettés, l’augmentation des pratiques bancaires de restriction du crédit – quel que soit le montant des aides de l’État d’ailleurs, financées par une dette que les resucées de la doctrine keynésienne auront bien du mal à justifier si la croissance n’est pas obtenue en fin de compte.
Alors, c’est du système bancaire que les ménages sont « exclus » en nombre de plus en plus grand… Et cette « exclusion bancaire » signale à rebours que l’inclusion sociale même passe par ces institutions (même les prestations sociales perçues par les ménages, allocations familiales, etc. sont versées sur des comptes) ; les banques ont donc joué non seulement avec leur avenir, mais avec celui des entreprises et des ménages, d’investisseurs et de particuliers.
Le point commun véritable des crises, passée et présente, le voici : si les crises ont toujours existé, elles se sont changées en phénomène aux conséquences vitales autant sociales que personnelles. En d’autres termes, et en écho à Keynes disant qu’à « long terme, nous serons tous morts », c’est à court terme que l’activité économique l’est, quasi-morte – et qu’il faut survivre comme on peut. Notons que les personnes endettées le savaient déjà.

Bonne année !

Le saprophyte du crédit.

Les voeux du petit poucet du crédit

Catégorie : Crise financière, Non classé — remy @ 10:23

Le temps des vœux

Les réflexions du « saprophyte du crédit » sont désormais pour ses lecteurs de courts éditoriaux mensuels – d’autres disent « blogs », mais ce n’est pas ici un journal de bord, plutôt des rappels réguliers au bon sens économique en matière de crédit. Car, si les soucis d’argent ruinent la vie, c’est avant tout pour ceux qui craignent les saisies !

Puisque le temps des vœux est revenu, dans quel domaine en former de plus ardents que dans celui du crédit ?
Que cesse la traque aux emprunteurs qui trinquent ! Et si souhaiter une santé retrouvée pour l’économie en général, c’est sans doute trop demander, en revanche, rétablir des finances saines pour chacun en particulier, voilà qui peut être réalisé dans la nouvelle année – en rééquilibrant ses comptes, par le rachat de son crédit notamment.

Sans paniquer, sans se précipiter, que chacun retrouve un peu d’espoir (sans quoi il n’est pas de confiance, donc pas de crédit) comme une nouvelle année commence qui nous éloigne des catastrophes de la précédente, essayons-nous donc à formuler quelques vœux :

- pour que chacun trouve à s’épanouir, qu’on travaille pour vivre et non pour survivre (c’est-à-dire rembourser la prochaine échéance), souhaitons de ré-échelonner les crédits sur des conseils avisés !
- pour que chacun puisse envisager un avenir réconfortant pour soi et les siens, qu’on prenne garde que la peur est mauvaise conseillère, et souhaitons de faire reculer les créanciers voraces qui menacent, en négociant, en remettant ses comptes « à plat ».
- pour que chacun soit plus confiant, souhaitons de la prudence, notamment vis-à-vis des pièges que constituent crédits-« revolving », taux trompeurs (ou même seulement variables), publicité tapageuse (celle qui l’est le plus est aussi la moins fiable ; illustration : le budget « pub » des banques les plus touchées par la crise explose, dit-on, pour reconstruire leur crédibilité en lambeaux : gare !)
Il en est d’autres à qui l’on pourrait souhaiter de manifester une meilleure gouvernance :
- pour que les organismes de crédit acquièrent plus de sagesse, souhaitons qu’ils agissent au mieux des intérêts de leurs clients ; mais, pour cela, qu’on les regarde pour ce qu’ils sont, institutions où la confiance se mesure par celle que font les emprunteurs
- pour que les pouvoirs publics réagissent à temps ; si la loi doit sévir, mieux vaut encore user préalablement de sa jugeotte car croire qu’on peut véritablement forcer des récalcitrants (créanciers ou emprunteurs) est unn vœu pieux: il n’est pire sourd…
- pour que les institutions internationales servent les intérêts des peuples : vous direz qu’on peut toujours rêver… Aussi, c’est au plan local, près de chez soi qu’on peut agir – souhaitons que chacun s’y exprime, sans peur et sans reproche, pour pouvoir de nouveau former des projets d’avenir !
Car il y a, à la fois, de la fierté à être prudent et de l’exaltation à être entreprenant. Si tout emprunteur doit être circonspect, le crédit doit alimenter des rêves à réaliser : point de contradiction, une complémentarité que le domaine du crédit bien géré permet. Si le vœu de prudence est ici le meilleur des vœux, formons aussi le souhait de trouver l’aide appropriéé, auprès de la loi peut-être, auprès d’un professionnel recommandable plus sûrement, pour que le crédit, ça profite à tous !

Le saprophyte du crédit


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