Le rachat de crédit et le petit poucet

En cette fin Octobre 2008, où la crise est dans toutes les têtes, voici une petite liste intéressante des derniers articles parus sur le blog du petit poucet du rachat credit. Ce site, pour rappel, a été mis en place dans le but d’aider les ménages ayant cumulés trop de crédits à les regrouper en un seul, pour payer moins d’intérêt, beaucoup moins de mensualités, et ainsi repartir sur de bonnes bases dans la vie de tous les jours.

En cette période de crise financière, immobilière et économique, il est important de se sentir bien et d’avoir des comptes bancaires sains pour pouvoir continuer à être opérationnel dans son travail, mais aussi dans sa vie personnelle.

Rachat de credit

Nous vous rappelons gratuitement pour vous aider à réunir vos crédits, profitez-en vite en cliquant ici !

Les derniers articles parus sur le blog du rachat de crédit:
Rachat de rachat de crédit, c’est tout à fait possible alors renseignez-vous!
Ceux qui conseillent ne sont pas les payeurs, pour bien choisir vos partenaires dans le domaine du crédit.
Erreurs + tromperies = crise financière, quelques explications sur la crise financière qui secoue le monde actuellement.
Rigueur et rachat de crédit, les banques resserrent l’étau, il est temps de s’occuper de faire racheter ses crédits !
Propriétaire à crédit, quelques informations utiles pour les propriétaires.

Bonne lecture à tous !

Rachat de rachat de credit

RACHAT de rachat de crédit, c’est possible !

Cette démarche de plus en plus fréquente n’est plus immédiatement mal interprétée par les banques spécialisées …..
Il arrive assez fréquemment qu’un ménage ayant déjà fait l’objet d’un rachat de crédit en sollicite à nouveau un rapidement après !
Plusieurs raisons peuvent motiver cette opération qui est traitée par les organismes prêteurs spécialisés en restructuration.
Certaines rentrent dans leurs critères et sont traitées classiquement tandis que d’autres sont systématiquement rejetées.

Passons le cas de figure qui était celui de la recherche d’un taux plus attractif et un besoin de trésorerie important sans refaire un prêt à la consommation qui viendrait à nouveau alourdir l’endettement. Beaucoup de foyers profitaient de ce “réaménagement” pour emprunter de la trésorerie complémentaire insuffisamment provisionnée lors du premier rachat de crédit. Ainsi, baisse de taux et désendettement se conjuguaient parfaitement.

Avec la hausse des taux, les demandes ont eu pour origine une autre raison : ceux qui avaient contracté initialement des taux révisables, car structurellement bas et souhaitant repasser à taux fixe pour éviter une indexation trop forte de leur mensualité.

D’autres clients rentrent dans des schémas d’endettement différents : perte d’emploi, divorce, travaux et charges de copropriété, accidents de la vie, qui poussent les ménages à reprendre des crédits à la consommation et s’endetter à nouveau avec un argent facile à obtenir. Les banques spécialisées ont chacune leurs critères et étudient au cas par cas ce type de demandes, mais fixent tout de même des critères maximums afin de pouvoir intervenir à nouveau.

A titre d’exemple pour un propriétaire et dans le meilleur des cas, vous trouverez une nouveauté chez CREDIMEDIA et de plus sans frais de mandat, si vous faites une demande en ligne sur : http://www.lepetitpoucetducredit.com !

Les clients peuvent redemander une restructuration même si la précédente vient d’être réalisée, mais les emprunteurs ne peuvent pas augmenter le nouveau capital emprunté de plus de 30% par rapport au précédent (dont une trésorerie possible et maximum de 20.000€), le taux d’endettement avant ne peut dépasser 55%, l’endettement après ne devant pas dépasser 40% et le ratio hypothécaire ne dépassant pas 80%, cette nouvelle restructuration servie avec un taux fixe très raisonnable et sur 25 ans maximum !

Il est bien entendu que pour un rachat de rachat de crédit, il y a des critères d’acceptation stricts  pour se voir bénéficier d’un nouveau prêt de restructuration. Les particuliers ayant déjà fait l’objet d’une renégociation et qui seraient désormais fichées ou ayant beaucoup d’impayés ne peuvent pas prétendre à une seconde opération aussi favorable.

Nous acceptons a priori tous les dossiers de clients propriétaires, locataires ou hébergés souhaitant racheter leurs crédits immobilier, à la consommation, personnels et autres dettes, à condition qu’après notre intervention le client sur-endetté se retrouve dans une situation de solvabilisation raisonnable lui permettant d’avoir une réelle nouvelle chance.

Le saprophyte du crédit

Les conseillers financiers ne sont pas les payeurs

Catégorie : Crise financière, Finance — remy @ 16:57

Proverbes et effets d’annonces

« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs » : le proverbe a toujours été vrai et le reste. Pour autant, tout un chacun, si savant ou expérimenté qu’il soit dans son domaine, cherche conseil dès qu’il se trouve en terrain inconnu, face aux choix qui le dépassent.
Quoi de plus naturel ? En période troublée (l’actuelle l’est particulièrement), il est trop tard pour incriminer les conseilleurs d’hier (quoiqu’une bonne correction…) ; il faut surtout mieux choisir ceux de demain : une affaire de confiance qui vaut tant pour choisir un crédit auprès d’établissements aujourd’hui bien moins prêteurs, que pour voter : attention aux déceptions ! Conseillers bancaires ou candidats aux élections : ceux qui se répandent en promesses et en conseils n’hésitent jamais à changer de discours en quelques instants (l’intervalle varie : il est singulièrement court maintenant).
Il paraît que c’est là s’adapter car « les imbéciles seuls ne changent pas d’avis » : les conseilleurs, eux, changent franchement…. Ils sont dits « experts » par les media, leur autorité est reconnue – ce sont les plus écoutés, au rebours de ce qui semblerait aller de soi : écouter parmi les conseilleurs, celui qui est le moins intéressé. Les annonces se succèdent aussi : le taux de l’usure serait bientôt réduit, la durée d’inscription au fichier des défauts de paiement passerait de sept à cinq ans et les éléments retenus au fichier deviendraient modifiables.
« Demain, on rasera gratis » ? Si, au moins, ces mesures étaient fonction des procédures de rachat de crédit effectivement mises en œuvre, la nouvelle serait, pour une fois, bonne : depuis quatre ans, 88 000 dossiers ont été déposés pour « faillite personnelle ». On dit que c’était avant la crise ; pour ceux qui l’ont vécu, c’était déjà la crise. À ceux qui vont les rejoindre, rappelons à l’emprunteur d’y réfléchir à deux fois : changez d’établissement de rachat de crédit si cela en vaut la peine. Vous êtes seul à décider.

Le saprophyte du crédit.

Erreurs et tromperies= crise financière

Catégorie : Crise financière, rachat credit — remy @ 8:39

Erreurs « virtuelles » ou « tromperies » réelles ?

Les événements des dernières semaines ont suscité maints commentaires ; ils mériteraient de nombreuses exclamations.
Car il faut les entendre ! Il y aurait de quoi bien rire, si la situation n’était si dure dans tant de foyers, en particulier chez les petits emprunteurs !
Combien de soi-disant « experts » « vendent aujourd’hui la mèche » en reniant leurs discours d’antan, dont ils ont déjà cyniquement perçus les bénéfices?
Puisque la crise systémique est là (il paraît qu’on devait l’éviter…), les donneurs de leçons d’hier changent leur fusil d’épaule, toujours sans rien risquer que le ridicule.
Qu’importe ! Ils sont sans vergogne. Regardons-y. Combien de fois avons-nous entendu la ritournelle de la séparation entre une économie « bonne », la « réelle » (celle de la production matérielle – res = chose en latin, de l’industrie « qu’il faut défendre »…) et une économie « mauvaise », la « virtuelle », toute financière…
Ce qui les sépare : un écran d’ordinateur. Parce que l’argent se compte aujourd’hui en « bits » (unités des systèmes informatiques) est-il moins réel ?
Les transactions sont-elles différentes ? La plaisanterie est cocasse : une créance reste une créance et l’emprunteur sait qu’il doit rembourser.
C’est-à-dire le petit emprunteur… à la porte duquel l’huissier se présente – aux États-Unis, l’on expulse de ce qui n’est plus « chez eux » 10 000 ménages/jour ces temps-ci…
Car l’idée du « too big to fail » est que l’institution de crédit dont dépendent trop de créditeurs ne doit, elle, pas faire faillite. Toujours aux États-Unis, le plan Paulson « sauve » (un bail out) la dette privée pour 700 milliards de $ avec les fonds publics.
Qui rachète Fannie Mae, Freddie Mac, AIG, etc., les entreprises viciées de crédit immobilier et d’assurance ?
Le gouvernement, c’est-à-dire le contribuable, c’est-à-dire aussi l’expulsé qui paie des impôts… On comprend qu’il rechigne ; mais le Congrès laisse passer le plan : il faut que quelqu’un paie pour les erreurs d’autrui !
Et l’on devra de nouveau entendre le couplet sur la responsabilité… Est-ce nous réveiller que de rappeler qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu « deux » économies ?
Du moment que le capital est nécessaire à l’activité, le crédit est en son centre. Les effets sont toujours réels : on les sent quand les fonds viennent à manquer, quand la « crise de crédit » survient : plus de fonds, plus d’activité ! Où est la surprise ?
Le système « capitaliste » a besoin du capital qui le fait fonctionner (pas besoin de Marx pour le rappeler). C’est le rôle du crédit. Qui a pu l’oublier ?
Ni le particulier emprunteur, ni l’entrepreneur (en particulier s’il est « petit »), ni même le spéculateur (petit ou gros) : tous passent leur temps à emprunter et à rembourser, entre dettes et créances.
Parmi eux, d’honnêtes gens et des filous, sans oublier que, quels que soient les montants qu’on nous répète à satiété comme pour nous donner le vertige, « l’occasion fait le larron » et la tentation grandit avec les montants en jeu.
Vous qui lisez, et qui seriez préservé de la faillite personnelle avec une aide infime au regard des montants ici en jeu, vous ne les recevrez pas : sachez-le.
On ne négocie au mieux que quand on le peut. Aussi, quand vous prenez un crédit, quand vous le rachetez, tenez-le vous pour dit : vous êtes seul responsable.

Et un rachat de crédit avisé vaut mieux que de s’enliser. Pensez qu’il vous faut négocier, à chaque fois, pour éviter le pire, car on ne viendra pas facilement vous sauver… même la Banque de France ! À chacun de jouer, avec ces règles où la morale n’a certes rien à voir, mais la confiance mutuelle tout. Écrivez, parlez, rencontrez, revoyez vos créanciers : le rachat de crédit peut alors faire que le crédit, ça profite à tous !

Le saprophyte du crédit.

Rigueur et rachat de crédit

Catégorie : Rachat credit et surendettement, Rachat de credit — remy @ 15:03


Rigueur dans les normes d’acceptation pour les banques spécialisées en rachat de crédit.

L’année 2008 sera marquée par une politique de rigueur des banques françaises surtout après les très fortes tensions des marchés financiers ces dernières semaines et les secousses sans précédent du système bancaire mondial qui marquent un tournant dans la crise financière qui a débuté durant l’été 2007 avec une première faillite bancaire début mars 2008 avec la Bear Stern.

(Lire la suite…)


Rachat crédit   |   faq   |   Rachat de prêt   |   Lexique   |   Plan du site   |   Infos Légales   |   credit   |   Copyright � 2007 Le petit Poucet du Crédit