Un crédit cautionné

CREDIMEDIA : UNE SOLUTION HYPOTHECAIRE AUX PARTICULIERS ENDETTES PROPRIETAIRES

Vous pouvez bénéficier d’une solution inédite dans le cadre d’un rachat de tous vos crédits (immobilier, consommations, dettes) et proposée par un de nos partenaires (banque spécialisée en rachat credit), il s’agit d’un rachat de crédit cautionné par une société de caution mutuelle.
Un prêt cautionné par une société de caution mutuelle apporte les avantages suivants:
- Pas d’hypothèque sur votre bien immobilier.
- La procédure est plus simple et plus rapide.
- Pas d’acte authentique chez un notaire.
- Le prêt cautionné pour rachat est un nouveau produit aussi fiable que le prêt hypothécaire.
- Le coût de cautionnement est moindre qu’une Hypothèque. Cette restructuration avec caution proposée par les analyste de CREDIMEDIA apporte une réponse simple, claire et appropriée, avec un taux fixe sur toute la durée du prêt, sans hypothèque (simple caution), et permet de retrouver à nouveau le confort d’une situation financière assainie.

NON PROPRIETAIRES
Salariés, retraités, avec fichage ou sans fichage Banque de France, locataires,logés à titre gratuit, logés pour nécessité de service, il vous est possible de regrouper vos crédits jusqu’à un montant de 250.000€ et sur une durée maximum de 25 ans, en apportant une caution hypothécaire familiale (parents, enfants, frères, soeurs, grands-parents). Hypothèque en premier rang. Cette solution de regroupement proposée par les analystes de CREDIMEDIA permet de sortir d’une situation d’endettement avec un appui familial, d’une durée pouvant dépasser le maximum des 12 ans classiques pour les non propriétaires elle apporte une réponse innovante à des soucis financiers ou pour financer des projets.

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Obama pourra-t-il faire quelque chose?

Catégorie : Crise financière — remy @ 12:18

Elections… et tout ce qu’il y aurait à en dire…

La première semaine de novembre, tous les quatre ans, les commentaires d’actualité portent sur un événement et un seul : l’élection présidentielle américaine. Mais, dans le contexte de crise économique qui prévaut aujourd’hui, en quoi influe-t-elle sur le crédit ?

Toute personne ayant vécu aux Etats-Unis sait qu’autant que la confiance dans le billet vert, le préjugé racial séparant Blancs et Noirs y traverse toutes les couches sociales. Même l’existence d’une bourgeoisie noire ou la tolérance des sportifs, toujours citées en contre-exemples, sont à nuancer.
On disait donc qu’un candidat noir (une « goutte de sang noir » suffit pour être dit tel) ne pouvait pas gagner l’élection, les votes perdus du fait de la couleur de peau assurant une marge décisive. Mais, plus que toute aventure militaire extérieure, la crise systémique a changé la donne politique, conduisant « un Noir à la Maison Blanche ».
Du point de vue économique, la même raison qui a donné une belle victoire à Obama risque toutefois de créer l’effet inverse : le priver des marges de manœuvre pour « changer la donne » économique – l’expression de 1929 et de la campagne de Roosevelt.
Les décisions de crise prises dans les derniers mois de présidence Bush, qui vont durer jusqu’à janvier prochain, engagent déjà assez fort tout gouvernement futur pour rendre au moins difficiles les réformes sociales ambitieuses (pour les Etats-Unis) promises.
Le candidat démocrate avait dû donner, à quelques jours de l’élection, des gages aux majors du pétrole (pouvoir forer aux Etats-Unis : drill at home).
Un des tests futurs sera le traitement des crédits immobiliers de ménages ayant tout perdu, ou sur le point de ne plus faire face aux échéances de prêts accordés « à la légère ».
En un mot : Obama peut-il arrêter les expulsions ? La question peut se formuler : les crédits trop lourds peuvent-il être rachetés dans un cadre de marché moyennant quelque garantie qui sauverait ceux qui n’ont pas encore été expulsés ? Il en aurait bien moins coûté de secourir quelques dizaines (ou centaines) de milliers d’impécunieux (souvent sérieux) que d’énormes banques d’affaires vérolées.
Mais si la situation l’interdit au nouveau président, que faire ? De toute manière, la crise des débiteurs sévira encore un temps long et pénible.

Le saprophyte du crédit.

La crise économique et le crédit

Catégorie : Crise financière, rachat credit — remy @ 15:39

Avant tout, s’occuper de la crise économique ! … C’est-à-dire du crédit.

De l’Élysée au 10 Downing Street, d’un Washington réveillé de sa torpeur néo-conservatrice par la victoire d’Obama jusqu’aux capitales d’Asie, l’heure est à l’intervention étatique.
Si longtemps honnie, la fierté prudentielle prend de nouveau en compte les réalités locales soufflées par l’ouragan de la crise globale.
Au fond, mythes et slogans importent peu : au Japon, le nouveau 1er ministre, Aso, « néo-con » et un temps adepte du tout-marché a pris la devise : « traiter la crise avant tout ».
Keynes revient sur les tables de chevet des dirigeants. Seulement, derrière les effets de scène, la réalité consiste en créances douteuses, du simple ménage aux plus grands argentiers.
Fait rare : l’autocritique d’un ex-directeur de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, la semaine dernière, devant une commission du Congrès.
Ce que cela change pour les expulsés… Qui ne sait que selon que vous serez grand ou petit…
Dans le dernier quart de siècle, le ratio dette financière américaine brute / PIB est passé de 21% à 116%. Le secteur financier privé présente des chiffres d’autant plus affolants qu’ils sont dégonflés !
Mais, comme pour le petit emprunteur, tarissement du financement signifie vente forcée d’actifs à prix bradé et faillites en chaîne.
« Désendetter » une institution financière en imputant les créances douteuses privées au secteur public (ou semi-public, comme en France la Caisse des Dépôts et consignations, quasiment aux ordres de l’exécutif), cela est désormais regardé comme allant de soi – le risque est réparti sur toute la communauté humaine, qui est donc globalement en danger.
Car qui veut se charger d’actifs dépréciés ? Qui empruntera pour cela, et à qui emprunter, d’ailleurs ? Les garanties qu’exige tout créancier de son débiteur ne valent quasi plus rien à ses yeux : il n’est que naturel qu’il refuse.
L’épargne constituée patiemment par tout propriétaire a « fondu » si elle était en actions (chiffres de la valeur volatilisée dans les bourses mondiales hallucinants) ou va « fondre » si elle est en monnaie (qu’on aie autant de billets ou d’or qu’on le veuille, s’ils ne valent plus que le papier qui porte les chiffres et que personne ne veut acheter : la vente du diamant s’est effondré !…).
Pour le dire autrement : plus de crédit, mécanisme brisé et relations suspendues qui passaient par l’échange de biens et d’instruments pour leur paiement.
Si les institutions dont c’était le métier (les banques en particulier) ne peuvent plus ni emprunter ni prêter, faute de confiance, qui le fera ?
Les institutions de crédit, bancaires notamment, gorgées de créances douteuses, ont implosé, mais ce début est déjà loin ; les conséquences en restrictions de consommation et en contraction de production sont désormais d’actualité.
L’étape prochaine serait-elle la pénurie ? Un catastrophisme ridicule consisterait à annoncer un retour du troc… (ou à croire que le FMI sauvera l’Islande, le Pakistan, l’Ukraine… et à qui le tour) ?
La réalité, elle, force à constater que nous vivons à l’image des peuples primitifs : ils craignaient les forces naturelles, nous vivons l’angoisse du marché déchaîné – ce qui ne nous épargne pas d’ailleurs non plus de souffrir des changements climatiques…
Récession, dépression : croire en sortir aisément est illusoire. La clef est un crédit enfin sain (son rachat si besoin) qui profite à tous et qui, seul, remettra la consommation, la production (et les comptes) d’aplomb. .

Le saprophyte du crédit.


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