Obama pourra-t-il faire quelque chose?

Catégorie : Crise financière — remy @ 12:18

Elections… et tout ce qu’il y aurait à en dire…

La première semaine de novembre, tous les quatre ans, les commentaires d’actualité portent sur un événement et un seul : l’élection présidentielle américaine. Mais, dans le contexte de crise économique qui prévaut aujourd’hui, en quoi influe-t-elle sur le crédit ?

Toute personne ayant vécu aux Etats-Unis sait qu’autant que la confiance dans le billet vert, le préjugé racial séparant Blancs et Noirs y traverse toutes les couches sociales. Même l’existence d’une bourgeoisie noire ou la tolérance des sportifs, toujours citées en contre-exemples, sont à nuancer.
On disait donc qu’un candidat noir (une « goutte de sang noir » suffit pour être dit tel) ne pouvait pas gagner l’élection, les votes perdus du fait de la couleur de peau assurant une marge décisive. Mais, plus que toute aventure militaire extérieure, la crise systémique a changé la donne politique, conduisant « un Noir à la Maison Blanche ».
Du point de vue économique, la même raison qui a donné une belle victoire à Obama risque toutefois de créer l’effet inverse : le priver des marges de manœuvre pour « changer la donne » économique – l’expression de 1929 et de la campagne de Roosevelt.
Les décisions de crise prises dans les derniers mois de présidence Bush, qui vont durer jusqu’à janvier prochain, engagent déjà assez fort tout gouvernement futur pour rendre au moins difficiles les réformes sociales ambitieuses (pour les Etats-Unis) promises.
Le candidat démocrate avait dû donner, à quelques jours de l’élection, des gages aux majors du pétrole (pouvoir forer aux Etats-Unis : drill at home).
Un des tests futurs sera le traitement des crédits immobiliers de ménages ayant tout perdu, ou sur le point de ne plus faire face aux échéances de prêts accordés « à la légère ».
En un mot : Obama peut-il arrêter les expulsions ? La question peut se formuler : les crédits trop lourds peuvent-il être rachetés dans un cadre de marché moyennant quelque garantie qui sauverait ceux qui n’ont pas encore été expulsés ? Il en aurait bien moins coûté de secourir quelques dizaines (ou centaines) de milliers d’impécunieux (souvent sérieux) que d’énormes banques d’affaires vérolées.
Mais si la situation l’interdit au nouveau président, que faire ? De toute manière, la crise des débiteurs sévira encore un temps long et pénible.

Le saprophyte du crédit.

La crise économique et le crédit

Catégorie : rachat credit, Crise financière — remy @ 15:39

Avant tout, s’occuper de la crise économique ! … C’est-à-dire du crédit.

De l’Élysée au 10 Downing Street, d’un Washington réveillé de sa torpeur néo-conservatrice par la victoire d’Obama jusqu’aux capitales d’Asie, l’heure est à l’intervention étatique.
Si longtemps honnie, la fierté prudentielle prend de nouveau en compte les réalités locales soufflées par l’ouragan de la crise globale.
Au fond, mythes et slogans importent peu : au Japon, le nouveau 1er ministre, Aso, « néo-con » et un temps adepte du tout-marché a pris la devise : « traiter la crise avant tout ».
Keynes revient sur les tables de chevet des dirigeants. Seulement, derrière les effets de scène, la réalité consiste en créances douteuses, du simple ménage aux plus grands argentiers.
Fait rare : l’autocritique d’un ex-directeur de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, la semaine dernière, devant une commission du Congrès.
Ce que cela change pour les expulsés… Qui ne sait que selon que vous serez grand ou petit…
Dans le dernier quart de siècle, le ratio dette financière américaine brute / PIB est passé de 21% à 116%. Le secteur financier privé présente des chiffres d’autant plus affolants qu’ils sont dégonflés !
Mais, comme pour le petit emprunteur, tarissement du financement signifie vente forcée d’actifs à prix bradé et faillites en chaîne.
« Désendetter » une institution financière en imputant les créances douteuses privées au secteur public (ou semi-public, comme en France la Caisse des Dépôts et consignations, quasiment aux ordres de l’exécutif), cela est désormais regardé comme allant de soi – le risque est réparti sur toute la communauté humaine, qui est donc globalement en danger.
Car qui veut se charger d’actifs dépréciés ? Qui empruntera pour cela, et à qui emprunter, d’ailleurs ? Les garanties qu’exige tout créancier de son débiteur ne valent quasi plus rien à ses yeux : il n’est que naturel qu’il refuse.
L’épargne constituée patiemment par tout propriétaire a « fondu » si elle était en actions (chiffres de la valeur volatilisée dans les bourses mondiales hallucinants) ou va « fondre » si elle est en monnaie (qu’on aie autant de billets ou d’or qu’on le veuille, s’ils ne valent plus que le papier qui porte les chiffres et que personne ne veut acheter : la vente du diamant s’est effondré !…).
Pour le dire autrement : plus de crédit, mécanisme brisé et relations suspendues qui passaient par l’échange de biens et d’instruments pour leur paiement.
Si les institutions dont c’était le métier (les banques en particulier) ne peuvent plus ni emprunter ni prêter, faute de confiance, qui le fera ?
Les institutions de crédit, bancaires notamment, gorgées de créances douteuses, ont implosé, mais ce début est déjà loin ; les conséquences en restrictions de consommation et en contraction de production sont désormais d’actualité.
L’étape prochaine serait-elle la pénurie ? Un catastrophisme ridicule consisterait à annoncer un retour du troc… (ou à croire que le FMI sauvera l’Islande, le Pakistan, l’Ukraine… et à qui le tour) ?
La réalité, elle, force à constater que nous vivons à l’image des peuples primitifs : ils craignaient les forces naturelles, nous vivons l’angoisse du marché déchaîné – ce qui ne nous épargne pas d’ailleurs non plus de souffrir des changements climatiques…
Récession, dépression : croire en sortir aisément est illusoire. La clef est un crédit enfin sain (son rachat si besoin) qui profite à tous et qui, seul, remettra la consommation, la production (et les comptes) d’aplomb. .

Le saprophyte du crédit.

Le rachat de crédit et le petit poucet

En cette fin Octobre 2008, où la crise est dans toutes les têtes, voici une petite liste intéressante des derniers articles parus sur le blog du petit poucet du rachat credit. Ce site, pour rappel, a été mis en place dans le but d’aider les ménages ayant cumulés trop de crédits à les regrouper en un seul, pour payer moins d’intérêt, beaucoup moins de mensualités, et ainsi repartir sur de bonnes bases dans la vie de tous les jours.

En cette période de crise financière, immobilière et économique, il est important de se sentir bien et d’avoir des comptes bancaires sains pour pouvoir continuer à être opérationnel dans son travail, mais aussi dans sa vie personnelle.

Rachat de credit

Nous vous rappelons gratuitement pour vous aider à réunir vos crédits, profitez-en vite en cliquant ici !

Les derniers articles parus sur le blog du rachat de crédit:
Rachat de rachat de crédit, c’est tout à fait possible alors renseignez-vous!
Ceux qui conseillent ne sont pas les payeurs, pour bien choisir vos partenaires dans le domaine du crédit.
Erreurs + tromperies = crise financière, quelques explications sur la crise financière qui secoue le monde actuellement.
Rigueur et rachat de crédit, les banques resserrent l’étau, il est temps de s’occuper de faire racheter ses crédits !
Propriétaire à crédit, quelques informations utiles pour les propriétaires.

Bonne lecture à tous !

Rachat de rachat de credit

RACHAT de rachat de crédit, c’est possible !

Cette démarche de plus en plus fréquente n’est plus immédiatement mal interprétée par les banques spécialisées …..
Il arrive assez fréquemment qu’un ménage ayant déjà fait l’objet d’un rachat de crédit en sollicite à nouveau un rapidement après !
Plusieurs raisons peuvent motiver cette opération qui est traitée par les organismes prêteurs spécialisés en restructuration.
Certaines rentrent dans leurs critères et sont traitées classiquement tandis que d’autres sont systématiquement rejetées.

Passons le cas de figure qui était celui de la recherche d’un taux plus attractif et un besoin de trésorerie important sans refaire un prêt à la consommation qui viendrait à nouveau alourdir l’endettement. Beaucoup de foyers profitaient de ce “réaménagement” pour emprunter de la trésorerie complémentaire insuffisamment provisionnée lors du premier rachat de crédit. Ainsi, baisse de taux et désendettement se conjuguaient parfaitement.

Avec la hausse des taux, les demandes ont eu pour origine une autre raison : ceux qui avaient contracté initialement des taux révisables, car structurellement bas et souhaitant repasser à taux fixe pour éviter une indexation trop forte de leur mensualité.

D’autres clients rentrent dans des schémas d’endettement différents : perte d’emploi, divorce, travaux et charges de copropriété, accidents de la vie, qui poussent les ménages à reprendre des crédits à la consommation et s’endetter à nouveau avec un argent facile à obtenir. Les banques spécialisées ont chacune leurs critères et étudient au cas par cas ce type de demandes, mais fixent tout de même des critères maximums afin de pouvoir intervenir à nouveau.

A titre d’exemple pour un propriétaire et dans le meilleur des cas, vous trouverez une nouveauté chez CREDIMEDIA et de plus sans frais de mandat, si vous faites une demande en ligne sur : http://www.lepetitpoucetducredit.com !

Les clients peuvent redemander une restructuration même si la précédente vient d’être réalisée, mais les emprunteurs ne peuvent pas augmenter le nouveau capital emprunté de plus de 30% par rapport au précédent (dont une trésorerie possible et maximum de 20.000€), le taux d’endettement avant ne peut dépasser 55%, l’endettement après ne devant pas dépasser 40% et le ratio hypothécaire ne dépassant pas 80%, cette nouvelle restructuration servie avec un taux fixe très raisonnable et sur 25 ans maximum !

Il est bien entendu que pour un rachat de rachat de crédit, il y a des critères d’acceptation stricts  pour se voir bénéficier d’un nouveau prêt de restructuration. Les particuliers ayant déjà fait l’objet d’une renégociation et qui seraient désormais fichées ou ayant beaucoup d’impayés ne peuvent pas prétendre à une seconde opération aussi favorable.

Nous acceptons a priori tous les dossiers de clients propriétaires, locataires ou hébergés souhaitant racheter leurs crédits immobilier, à la consommation, personnels et autres dettes, à condition qu’après notre intervention le client sur-endetté se retrouve dans une situation de solvabilisation raisonnable lui permettant d’avoir une réelle nouvelle chance.

Le saprophyte du crédit

Les conseillers financiers ne sont pas les payeurs

Catégorie : Finance, Crise financière — remy @ 16:57

Proverbes et effets d’annonces

« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs » : le proverbe a toujours été vrai et le reste. Pour autant, tout un chacun, si savant ou expérimenté qu’il soit dans son domaine, cherche conseil dès qu’il se trouve en terrain inconnu, face aux choix qui le dépassent.
Quoi de plus naturel ? En période troublée (l’actuelle l’est particulièrement), il est trop tard pour incriminer les conseilleurs d’hier (quoiqu’une bonne correction…) ; il faut surtout mieux choisir ceux de demain : une affaire de confiance qui vaut tant pour choisir un crédit auprès d’établissements aujourd’hui bien moins prêteurs, que pour voter : attention aux déceptions ! Conseillers bancaires ou candidats aux élections : ceux qui se répandent en promesses et en conseils n’hésitent jamais à changer de discours en quelques instants (l’intervalle varie : il est singulièrement court maintenant).
Il paraît que c’est là s’adapter car « les imbéciles seuls ne changent pas d’avis » : les conseilleurs, eux, changent franchement…. Ils sont dits « experts » par les media, leur autorité est reconnue – ce sont les plus écoutés, au rebours de ce qui semblerait aller de soi : écouter parmi les conseilleurs, celui qui est le moins intéressé. Les annonces se succèdent aussi : le taux de l’usure serait bientôt réduit, la durée d’inscription au fichier des défauts de paiement passerait de sept à cinq ans et les éléments retenus au fichier deviendraient modifiables.
« Demain, on rasera gratis » ? Si, au moins, ces mesures étaient fonction des procédures de rachat de crédit effectivement mises en œuvre, la nouvelle serait, pour une fois, bonne : depuis quatre ans, 88 000 dossiers ont été déposés pour « faillite personnelle ». On dit que c’était avant la crise ; pour ceux qui l’ont vécu, c’était déjà la crise. À ceux qui vont les rejoindre, rappelons à l’emprunteur d’y réfléchir à deux fois : changez d’établissement de rachat de crédit si cela en vaut la peine. Vous êtes seul à décider.

Le saprophyte du crédit.

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