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le 05 Sep 2011
"Un
crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de
remboursement", cette règle de bon sens semble complètement oubliée par
les Etats.
Nous abordons ainsi sans que cela émeuve nos
politiques un nouveau monde régit par des règles inédites pour les pays
dit "riches".
Ces règles imposées par un monde "émergent" qui
ironise sur nos difficultés à regarder avec réalisme notre endettement
se sont concrétisées ces dernières semaines par des nouvelles étonnantes
:
La plus grande puissance économique au monde, celle qui a
superbement remplacé l'or par sa propre devise, est passée dans la liste
des débiteurs moins fiable.
Les "pays riches" avec leur
surendettement se surprennent à faire la manche auprès des banques
centrales comme le seraient de nouveaux pauvres. Trop de dettes, de
moins en moins de richesses à taxer sans mettre l'économie à plat et
donc pas assez d'argent pour rembourser leurs crédits.
Les pays
émergents, Chine en tête et consciente de sa nouvelle posture, qui
donnent des leçons de saine gestion des deniers publics et qui
n'hésitent pas à réprimander leurs anciens "riches" sur leur facilité à
faire de la cavalerie avec leurs dettes.
Le saprophyte du crédit.
le 07 Jul 2010
La composition de la cellule familliale détermine un niveau minimum de revenu et le nombre d'enfant est pris en compte dans l'étude du rachat de crédit. La part restante des revenus après déduction des charges et mensualités de remboursement de crédit doit être suffisant pour faire vivre correctement l'ensemble des membres de la famille, après que l'opération de rachat de crédit soit mise en place. Donc plus la famille est nombreuse, plus ce restant à vivre doit être élevé et donc les salaires et revenus en conséquence.
Mais pour répondre à la question sans autre précisions, les banques spécialisées n'étudient pas les dossiers pour des montant de revenus, salaires, par personne inférieur à 1.300€
le 22 Jun 2010
La proposition de loi annoncée en mars 2009 est enfin ( !) passée devant le Sénat, dans la nuit du 21 juin 2010. Plus d’un an de délai… : rien ne semblait donc vraiment presser concernant la réforme des abus les plus criants dans le domaine du crédit... On pourrait juger l’impéritie gouvernementale en période de crise à la mesure de la déliquescence générale du pays. Mais on pourrait aussi dire qu’il ne fallait pas rebuter l’octroi de crédit : or il ne s’agit précisément pas d’empêcher le crédit, mais de le garantir en sécurisant les « bonnes » transactions, celles qui favorisent l’économie et les particuliers, au lieu de « plomber » l’une et de ruiner les autres. Rappelons qu’il y a 9 millions de ménages utilisateurs de crédit en France.
Enfin, dira-t-on, les choses finissent par se faire… Ou pas ? Formulée par les services du Ministère des Finances, la loi ne dit rien que nous n’ayons déjà annoncé, mais plutôt moins. Qu’est-ce qui a disparu ?
- l’idée d’un fichier « positif » de ménages déjà emprunteurs, fichier que les institutions de crédit, en particulier les banques, auraient été tenues de consulter avant d’accorder un nouveau crédit. C’était là la solution imparable, qui aurait évité toute nouvelle ouverture de crédit à des ménages déjà endettés, qui aurait prévenu toute mauvaise foi de la part des banques ou des emprunteurs. Mais il paraît que des oppositions venaient des deux côtés. Et on n’aime jamais être fiché... Donc : plus de fichier « positif ».
- certaines obligations et sanctions professionnelles : si un crédit est attribué de manière indue, « à la légère » ou avec une « mauvaise foi » que l’on devine parfois aisément (mais qu’il sera toujours difficile de prouver devant des tribunaux), le créancier aurait dû pouvoir être déchu de son droit à remboursement. Mesure extrême, mais bien à même de susciter la prudence chez un prêteur - impliquant l’examen approfondi des capacités de remboursement avant l’octroi du crédit et une vérification approfondie de la solvabilité de l’emprunteur (sur pièces fournies en particulier), des explications détaillées sur ce que la démarche d’emprunt entraîne comme obligations mutuelles.
- enfin, pourquoi ne reparle-t-on pas de l’encadrement des pratiques de rémunération des vendeurs (brokers) de crédit en un « fixe » mais surtout un pourcentage qui varie en fonction des objectifs pour « écouler » les crédits-maison à la consommation ?
Pour ne pas souligner seulement les lacunes de la loi, rappelons ce qui demeure :
- l’encadrement du crédit « revolving » (en français : « crédit renouvelable »), qui inclura obligatoirement une part d’ « amortissement »-remboursement du capital et pas des seuls intérêts, faisant ainsi échapper au remboursement cumulatif de ces derniers.
- restriction des pratiques de démarchage individuel (sous forme de courrier postal, téléphone, messageries électroniques) et possibilité (déjà existante) de déposer plainte contre le « SPAM » non désiré (par courriel, texto, SMS etc.)
- la réglementation de la publicité dans ses formes les plus racoleuses et parfois même trompeuses : taille variable du lettrage des chiffres des taux ; affirmations du genre : « réserve gratuite d’argent » – ce qui n’existe pas ! Contre cela, l’obligation est faite d’indiquer en caractères visibles et lisibles, toutes les données et le taux réel qui sera pratiqué après qu’une promotion aura expiré. Et une mention devient obligatoire (du type de celle portée sur les paquets de cigarettes) accompagnant toute proposition de crédit – par exemple : « un crédit, ça engage ; un crédit, ça se rembourse ». Un crédit, c’est de la vie, mais il y a un coût ! Ce qui va sans dire va encore mieux en le disant…
Pour que le crédit, ça profite à tous !
Le saprophyte du crédit.
le 14 Feb 2010
Le Courtier Credimedia analyse votre endettement et vous simule cette opération de restructuration de crédits.
Simulation gratuite :
Lancé il y a un peu moins d'un an, l'éco-prêt à taux zéro remporte un succès grandissant auprès des particuliers qui voient en lui un outil intéressant pour la rénovation thermique de leurs logements.
Dans un communiqué publié ce lundi 8 février 2010, la Fédération Bancaire Française (FBF) note que depuis son entrée en vigueur le 1er avril dernier, l'éco-prêt à taux zéro aurait déjà fédéré quelques 75.000 emprunteurs. Compris dans les valises de la Loi de Finances 2009, l'éco-PTZ a donc, selon la fédération, connu un « démarrage réussi ». Enregistrant en octobre 2009 près de 50.000 demandes de crédit, résultat déjà fort satisfaisant à l'époque, le volume d'éco-prêts à taux zéro distribués ne cesse de progresser, fortement motivé par les diverses mesures gouvernementales prises en faveur de l'immobilier durable.
« Ce bilan positif résulte de la forte implication de l'ensemble des acteurs concernés (banques, artisans, entreprises du bâtiment...) », fait observer la Fédération Bancaire Française, ajoutant qu'il s'agit là d'un « nouveau témoignage de la volonté des banques de favoriser le financement des projets de leurs clients qui contribuent au développement durable ».
Si le discours semble parfois adopter des accents de propagande, le succès de l'éco-PTZ n'en demeure pas moins indéniable. « Les Français sont très intéressés par la réalisation de travaux "verts" » et sont de plus en plus nombreux à choisir cette solution de financement.
L'éco-prêt à taux zéro permet en effet de disposer d'un maximum de 30.000 euros (17.000 euros étant la somme la plus régulièrement empruntée), remboursable sur 10 ans, afin de réaliser tout un panel de travaux de rénovation dits écologiques. Concernant ces travaux envisageables au travers d'un éco-prêt à taux zéro, la fédération regrette toutefois que « la réglementation complexe pour définir les travaux éligibles soit souvent source de retards dans le montage des dossiers. Malgré plusieurs demandes, les pouvoirs publics n'ont toujours pas apporté les clarifications et simplifications nécessaires qui permettraient d'accélérer la réalisation des projets et d'en augmenter le nombre.
Il est important de signaler que quelque soit le financement, les banques sont soumises à la règle du ratio d' «endettement après » (maxi 33%) et ne financeront que si ce critère n'est pas dépassé. Dans le cas contraire il est impératif de réduire son endettement avec une opération de rachat de crédit à la consommation (les crédits à la consommation sont très souvent la cause d'un surendettement).
Pour faire le point sur vos crédits à la consommation et les réduire pour financer vos travaux une bonne adresse :
Le saprophyte du crédit.
le 13 Feb 2010
La Grèce va-t-elle faire faillite ? On n’en est pas loin.
Cela signifie-t-il que ce pays, à l’origine de la civilisation de l’Europe, va « fermer » ? Portes closes, comme une usine désaffectée, actifs vendus à l’encan et une population qui s’en va voir ailleurs, comme tant d’employés au chômage y sont forcés? Les choses ne se passent pas ainsi. Une analyse simple montrera l’enjeu : de quoi la Grèce est-elle le symptôme ?
L’Europe a une dette publique inférieure à celle des États-Unis, et un déficit de moitié moindre que le rival transatlantique. La monnaie de réserve mondiale reste le dollar, mais les banques centrales ont beaucoup de fonds en euros et en yens. Aussi la faiblesse de l’Europe est son manque de solidarité économique, car elle ne fonctionne qu’au coup par coup, avec le risque permanent de s’enrayer. L’Europe s’empêche d’aider ses propres États membres, de les sauver. Comme si une « clause de non-sauvetage » dans sa Constitution jouait à rebours de ce pour quoi elle était faite : constituer la solidarité la plus complète entre Européens.
Il s’agissait, lors de la rédaction constitutionnelle, de manifester le sérieux et la crédibilité de l’engagement commun vers des finances saines. Mais l’effet réel est opposé : il est de rendre impossible une décision commune sans des efforts tels que la désunion menace toujours. Il n’en faut pas plus aux acteurs des marchés pour parier contre le « maillon faible » d’États européens qui ne savent pas dire : « nous apportons notre garantie aux dettes de l’État grec », quelques milliards et bien moins que ce qu’il a fallu pour sauver les banques il y a peu.
Or les mécanismes du marché sont bien huilés : qu’une opération fasse des pertes, elle s’arrêtera. Il suffit qu’on perde de l’argent sur les marchés en spéculant sur la faillite de l’État grec pour que cela cesse. Mais à la condition absolue de maintenir la position assez longtemps et assez fermement pour que les pertes soient assez lourdes pour être crédibles. C’est ce que personne ne croit les dirigeants politiques européens capables de faire. À eux de montrer s’ils peuvent faire mentir la rumeur... Bravades ou bravoure ? S’il ne restait aux Européens que de la « bravitude », ces bravaches auraient manifesté ne plus savoir ni parler, ni se battre...
Quant aux petits emprunteurs ils sont bien loin des soucis des uns comme des autres…
Le saprophyte du crédit.
le 03 Feb 2010
En janvier, des banques chinoises suspendent leurs prêts. Il paraît que le monde entier regarde vers la Chine : eh bien, le gouvernement y plafonne le montant du crédit et la commission bancaire y appelle les établissements à la prudence. Y a-t-il lieu de s’étonner ? A regarder vers l’Extrême-Orient, on pourrait rappeler la formule : « Les banques qui ont trop à faire pour amortir leurs créances douteuses ne prêtent pas », forgée au Japon durant la décennie de crise déflationniste. La crise de langueur au pays du Soleil Levant préfigurait-elle la présente ?
En fait, la crise s’aggravait là-bas de l’échec à répétition des politiques de relance des pouvoirs publics, qui échouaient aussi régulièrement que lamentablement devant une réalité simple: leurs bilans pourris mettaient les banques en incapacité de faire face aux engagements et elles faisaient défaut, tandis que les emprunteurs ne trouvaient aucun crédit. Il faut ajouter que l’épargne populaire massive… ne trouvait plus à s’investir, les banques ne faisant plus circuler le crédit – ce qui n’empêchait d’ailleurs pas leurs traders de spéculer par ailleurs, en particulier sur la valeur de la monnaie nationale… Des leçons à suivre ou à fuir ?
Une différence cependant, concernant épargnants et emprunteurs : le rachat de crédit n’est pas si développé que chez nous ou plutôt, sans entrer dans le détail, l’usure est connue pour s’y substituer et les résultats sont d’autant pires. Mieux valait donc avoir des économies. Mais faute d’économies et de garanties sociales, ou plutôt gouvernementales, la misère reparut dans un pays où elle était, depuis la croissance des années 1960-70, sinon inconnue, du moins inapparente. En France, divers « filets de sécurité » existent au sein de la société; mais ils ne doivent cacher ni les difficultés ni faire espérer que les banques arrivent bientôt à refaire fonctionner correctement les mécanismes du crédit. Le gouvernement français tente de les régenter. Mais comment surmonter leurs angoisses quant aux capacités des emprunteurs ? Comment leur faire avancer les crédits nécessaires à stimuler l’activité ? Plus encore qu’un manque de bonne volonté, c’est la crainte qui paralyse les banques. Il reste aux particuliers à « nettoyer leurs bilans », à racheter et à réorganiser leurs crédits de leur côté. Sans oublier que ce qui se passe dans le lointain Orient n’est pas si différent, en économie de marché, de ce qui se passe chez nous et que le rachat avisé est nécessaire pour que le crédit, ça profite à tous !
Le saprophyte du crédit.
le 05 Jan 2010
le 11 Dec 2009
le 01 Dec 2009
Un rachat de part immobiliere suite à une separation ou un divorce, est une operation de credit.
Lorsque l'un des conjoints veut conserver la maison, l’appartement ou le bien immobilier acheté en commun il doit indemniser son futur ex-conjoint (ex-mari, ex-femme, ex-concubin) de la part dont il est co-propriétaire
(50 % généralement). C’est donc un rachat de part qui est signé par acte authentique chez le notaire, cet acte notarié subit les frais identiques à ceux d'un achat immobilier et sont à charge du repreneur, il est ensuite publié au bureau des hypotheques par le notaire.
L'entente doit être de mise avec son ex-conjoint pour determiner le prix de cette cession de part. Outre la valeur du bien immobilier (expertise plusieurs agents immobilier ou expertise notariale) plusieurs éléments sont à prendre en compte, les capitaux restant dûs, du ou des crédits immobilier, de l'apport personnel qui doit être justifié et dont l'origine personnelle de l'un des ex-conjoints est incontestable.
Le rachat de la part par l’une des deux parties engendre un crédit supplémentaire et donc un endettement plus important et qui n'est supporté que par le repreneur. C’est un prêt qui s’ajoute aux credits en cours, entraînant un total de mensualités souvent élevé pour un seul revenu.
Si votre taux d’endettement devenait supérieur aux X% limite imposé par la banque, votre dossier passerait en position de surendettement et votre prêt refusé. Le rachat de credit immobilier + consommation devient alors la solution financière pour faire votre rachat de parts et contourner un endettement excessif.
Le rachat de part devant notaire n’est pas un acte de vente mais un acte de licitation qui vous sortira de l’indivision, ou encore un acte de partage.
Le regroupement de credits permet de reunir toutes vos dettes, notamment le rachat de la part immobiliere dans une indivision, ramenant votre endettement à un seul crédit avec une écheance unique.
Pour comparer les offres de rachat de credits après divorce ou séparation, vous pouvez compléter le formulaire ci-contre et gratuitement, sans engagement obtenir les conseils d'un analyste de Credimedia, courtier IOB intervenant sur toute la France.
le 23 Nov 2009
Le 23 novembre 2009
Réduction des déficits publics et sortie de crise ! scénario impossible ?
Actu. le 23 novembre 2009
« Le scénario du pire » envisagé pour les années à venir par les spécialistes de la Société Générale est celui qu’a connu le Japon dans les années 1990 : avec une dette publique énorme, sa nécessaire réduction avait entraîné une paralysie de l’activité économique de tout le pays. Déflation (en 2001, la déflation s'élevait 0,7 %), taux de chômage élevé, consommation atone … Et ce pendant plus ou moins une décennie.
C’est la sortie de crise que pourraient connaître à leur tour les pays développés, dont les niveaux d’endettement, public et privé, sont au plus haut à cause des plans de relance mis en oeuvre l’an dernier par les gouvernements. Aux Etats-Unis, la dette publique représentera 100 % du PIB dès l’an prochain. Ce sera le cas de la dette française en 2013, selon les prévisions. La situation du Japon étant la plus inquiétante, dont la dette devrait dépasser bientôt 200 % du PIB !
Le FMI considère ainsi qu'à l'horizon 2014, le rapport entre la dette publique et le PIB des pays les plus avancés pourrait atteindre les 110 %.
La réduction de la dette publique s’impose de plus en plus et plusieurs voies permettent d'y arriver : remboursement à partir de surplus budgétaire annuels, inflation, grand emprunt pour financer de nouveaux relais de croissance, augmentation des impôts, privatisation, dévaluation des devises ou au pire la banqueroute !
Toutes auraient le même résultat en Europe, une longue période de déflation. Pendant ce temps les pays émergeants amplifieront leur croissance, soutenant artificiellement le dollar et les Etats Unis, qui avec des consommateurs américains se consacrant à la réduction de leur endettement par regroupement des crédits et se remettant à épargner ne favoriseront pas la croissance ni chez eux ni en Chine.
le 31 Jul 2009
CAMPAGNOLO Gilles : http://sites.univ-provence.fr/wceperc/spip.php?article232
MASSON Christian,
Gérant CREDIMEDIA :
http://www.viadeo.com/fr/profile/masson.ch.
SIRJEAN Yannick:
http://www.viadeo.com/fr/profile/yannick.sirjean1
LE SAPROPHYTE DU CREDIT
L'humeur du jour écrit pas différents collaborateurs de CREDIMEDIA.
le 16 Jun 2009
Le 16 juin 2009
Les emprunts souscrits à compter du 6 mai 2007 pour l'acquisition de la résidence principale donneront droit, les cinq premières années, à un crédit d'impôt sur le revenu égal à 20 % des intérêts versés, dans la limite d'un avantage fiscal annuel de 1.500 euros pour un couple.
Pour que chacun puisse en bénéficier, ce crédit d'impôt sera remboursé aux ménages non imposables.
Pour les futurs propriétaires et pour ceux qui le sont depuis le 6 mai 2007, le crédit d'impôt sera doublé la première année et passera donc de 20 % à 40 % du montant des intérêts d'emprunts. Pour les quatre années restantes, le crédit d'impôt restera plafonné à 20 %, comme le prévoyait le dispositif publié au Journal officiel.
Concrètement, les nouveaux acquéreurs d'un logement pourront donc déduire de leur impôt sur le revenu, en première année, jusqu'à 3 000 € par couple, 1 500 € par célibataire et 200 € par personne à charge. Pour les quatre années suivantes, le plafond redescendra à 1 500 € par couple, 750 € par célibataire et 100 € par personne à charge.
Pourrais-je bénéficier de cette mesure si je renégocie un emprunt immobilier (rachat crédit immobilier) en cours de remboursement en 2009 ?
Non s'il s'agit d'un crédit lié à l'achat d'un bien immobilier réalisé avant le 6 mai 2007.
Oui, en revanche, si vous bénéficiez déjà de ce crédit d'impôt et que vous renégociez votre crédit, pour obtenir, par exemple, un taux plus intéressant, ou pour passer d'un taux variable à un taux fixe. Dans ce cas, il est admis que les nouveaux intérêts d'emprunt ouvrent droit au crédit d'impôt.
Mais ils sont alors pris en compte dans la limite du montant des intérêts du crédit initial et pour les mêmes cinq premières annuités.
En cas de renégociation, le crédit d'impôt ne repart donc pas pour une nouvelle durée de cinq annuités.
Rachat de crédit puis je bénéficier d'une réduction d'impôt ?
Rappelons la loi TEPA du 1er août 2007 et l’aide à l'accession à la propriété.
le 10 Jun 2009
Le 10 juin 2009
Malgré les bonnes intentions exprimées tout dernièrement dans le scrutin européen, pour la protection de l’environnement on a besoin d’une voiture, surtout si l’actuelle vient de rendre l’âme !
Avec un loyer ou un crédit immobilier sur le dos, quelques réserves d’argent et un prêt personnel on est souvent confronté à ce plafond d’endettement qui rend impossible tout emprunt, même avec deux revenus, un restant à vivre insuffisant poserait le même problème !
Pour garder un endettement raisonnable tout en obtenant le financement de sa nouvelle voiture, une solution existe c’est la restructuration de prêts avec mise à disposition d’une trésorerie suffisante pour acheter un véhicule.
Bien que l’opération de rachat de crédit semble de prime abord complexe et plus longue qu’un simple prêt, elle reste néanmoins tout à fait classique, bien sûr il faut garder en mémoire qu’un abaissement de l’endettement par une diminution de ses charges de crédits passe par un allongement de la durée de l’amortissement du capital dû.
Revenons sur le plan de financement de ce rachat, car en la matière certaines conditions sont à respecter et sont différentes que l’on soit propriétaire (hypothèque) ou locataire.
En effet ce plan comprendra le rachat de tous les crédits, immobilier compris pour les propriétaires, si les règles d’endettement l’exigent et il sera prévu une trésorerie pouvant aller au mieux jusqu’à 60.000€ sans fournir de justificatifs ou de bon de commande pour financer le véhicule.
Quand aux candidats locataires il sera impérativement demandé un bon de commande du véhicule et ce montant sera rajouté au rachat et le versement de cette somme directement versé au garage ou au concessionnaire, sauf à se contenter d’un modèle de base ou d’occasion n’excédant pas 8.000€ .
On a pu relever dernièrement que plusieurs constructeurs se lancent sur des offres aux particuliers et en série limitée pour 1000 modèles par exemple avec l’OPEL Corsa à 7.990€ au lieu de 11.990€, (cumul remise Opel et prime à la casse Opel sur les véhicules âgé de 8 à 10 ans), ou encore NISSAN ou PEUGEOT, ces offres s'adressant uniquement aux particuliers.
Voilà donc avec ce rachat de crédits un bon plan pour financer sa voiture !
Propriétaire (ou locataire) et trop endetté pour financer une voiture !
Un endettement qui dépasse 45% (assurance comprise) pour un propriétaire et 50% pour un locataire et ceci dans le meilleur des cas, c’est à dire pour des profils " primes ", entraîne une impossibilité d’obtenir un crédit pour changer de voiture.
le 08 Jun 2009
Le 08 juin 2009
Vous pouvez également consulter un fichier accessible au public via le site de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), pour vérifier si le " démarcheur " qui vous sollicite est habilité à le faire
FUYEZ les sites dit " annuaires de crédit", " guide du crédit", " magazine de la finance "…, " portail du patrimoine ", " faux blog " et même des " associations loi 1901 bidon " qui ne sont en fait que des " vendeurs de leads " qui pêchent à la traîne des demandes de rachat de crédit tout autant que des placements, des voyages ou des rencontres amoureuses !
Leur activité consiste à éditer des sites proposant aux internautes des rachat de crédits, capter des demandes au moindre coût et vendre à des courtiers à prix d’or, la plupart des demandes étant revendues simultanément à plusieurs courtiers en même temps !
Se retrouver " vendu " chez plusieurs courtiers en même temps comporte un risque, celui de rendre votre dossier peu sérieux aux yeux d’un banquier et même en cas de présentation en doublon, par deux courtiers différents, voir votre dossier refusé par la banque sollicitée.
Ces " démarcheurs " aux formules très agressives pour accrocher l’internaute n’ont pas la qualité et la compétence requise pour communiquer de manière claire et compréhensible les informations utiles pour que le candidat au rachat de crédit soit en mesure de décider sereinement.
Il faut préciser que la loi a instauré la responsabilisation de toute la chaîne des intervenants en exigeant des démarcheurs (listé à l’article L.341-3 du Code monétaire et financier, partie législative) un mandat (article L.341-4 du Code ), une carte de démarchage et leur inscription sur un fichier (FIDEM) tenu par la Banque de France. Le FIDEM recense l’ensemble des démarcheurs en crédit enregistrés dans les conditions prévues à l’article L.346-6 du Code. Cet article prévoit qu’à l’exception de certaines personnes, tous les démarcheurs doivent être enregistrés par leur mandants ou leurs employeurs auprès des autorités d’agrément (Autorité des marchés Financiers, Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement et Comité des Entreprises d’Assurance).
Ces mandants et employeurs sont tenus au préalable, de s’assurer du respect de l’ensemble des conditions (âge, compétence, honorabilité, expérience) permettant d’exercer une activité de démarchage financier.
Les sites de vrais courtiers présentent une garantie de compétence et de discrétion vous y gagnerez en efficacité et en tranquillité, vous recevrez plusieurs propositions sérieuses en rachat de crédits: immobilier, consommation, renégociation, rachat de crédit propriétaire, hypothécaire, locataire, rachat crédits avec ou sans demande de trésorerie supplémentaire..
Et vous permettra ainsi de choisir la proposition de rachat de crédit la mieux adaptée à votre besoin et dans la clarté.
Le rachat de crédit en ligne, un recours à utiliser avec prudence.
Faites votre Demande de rachat de credits en ligne sur un site de courtier en crédit, vous pouvez le vérifier dans l’onglet " mentions légales ", si le site que vous consultez est titulaire d’une assurance de Responsabilité Civile Professionnelle dont les niveaux de garantie sont fixé par l’article D.341-3 du Code monétaire et Financier , partie réglementaire et donc si son représentant à bien la qualité d’un IOB (Intermédiaire en Opération de banque).
le 08 Jun 2009
le 08 juin 2009
Depuis 2007 le marché du crédit à la consommation et du rachat de crédit s'essoufle avec des progressions annuelle qui déclinent. En 2007 le regroupement de crédits (combiné immobilier + consommation et conso seul) peut être estimé à 17milliards €, cette croissance est néanmoins deux fois moins importante que celle observée entre 2005 et 2006 signe que le marché du regroupement de crédits est resté encore dynamique en 2007 mais qu'il présentait des prémisses d'un ralentissement.
Un plus grand nombre de Regroupement de Crédits contiennent du prêt immobilier (près de 53% d'augmentation en 2008 par rapport à 2007), alors que le rachat de crédits à la consommation est resté stable en 2008.
Le nombre de foyers ayant inclus un financement supplémentaire dans leur Regroupement de Crédits est en recul (38% en 2007 contre 29% en 2008).
On note une progression du recours au regroupement de Crédits auprès de foyers au profil "near prime", revenus élevés (+3.000€).
Tous les chiffres de cette étude relèvent des années 2007 et 2008, mais cette tendance dans l'environnement macroéconomique du crédit à la consommation qui s'est fortement détérioré depuis octobre 2008 s'accentue encore plus sur 2009.
En effet la demande de crédits continue de souffrir suite au retournement du marché de l'immobilier et au recul de la consommation sur certains segments (meuble, électroménager, habillement), ce sont des dépenses défavorables au crédit et en bout de course au rachat de crédit.
Mieux gérer son budget, s'éloigner d'une situation d'endettement trop exposée, passer sans trop de difficulté une période de chômage pour l'un des deux conjoints redevient le fond de commerce des opérations de Regroupement de crédits.
Un rachat de crédit pour mieux gérer son budget est la motivation des 2/3 des souscripteurs !
Les Regroupements de Crédits restent majoritairement souscrits pour une meilleure gestion du budget ou encore pour le financement d'un nouveau projet, même s'ils constituent de plus en plus une solution face à un coup dur (+22% en 2008 par rapport à 2007). C'est ce qui ressort des enquêtes, études et prospectives sur le marché du crédit à la consommation et du regroupement de crédits, entre 2007 et 2012.
le 04 Jun 2009
le 04 juin 2009
La France, qui avait atteint pendant une partie de l'année 2008 le plus bas niveau depuis 25 ans, avait terminé 2008 sur une nette remontée du chômage (+0,3 point sur un an), qui reculait depuis 2006.
Au 4e trimestre 2008, le taux de chômage était à 7,6%, selon le chiffre révisé (il était auparavant de 7,8%).
"C'est évidemment un mauvais chiffre (...) ; on a une dégradation de la situation de l'emploi qui est tout simplement la conséquence de la dégradation de la situation économique depuis six mois de manière absolument nette" a commenté Christine Lagarde sur Europe 1.
Dans ce contexte de dégradation de l'emploi obtenir un financement devient plus difficile et les banques après avoir analysé dans un dossier les revenus salariés, les charges, les relevés de compte bancaire et le restant à vivre s'attachent maintenant à ausculter systématiquement les fiches de salaires du candidat emprunteur, et pas seulement sont net fiscal payé mais aussi le pédigré de son employeur.
Quand on évoque l'obtention d'un financement on parle surtout des opérations de rachat de crédits, car on peut supposer qu'un candidat à l'acquisition immobilière ne se lancera pas dans une opération à long terme s'il prévoit quelques difficultés pour son employeur.
Dans un financement de restructuration de dettes et crédits le banquier spécialisé sait parfaitement que le demandeur a besoin dans un avenir proche de faire le rachat de ses crédits, et très souvent il n'a pas la possibilité de reporter son opération sauf s'il s'agit d'une solution de confort budgétaire.
Prenons l’exemple d’un dossier "prime" de rachat de crédit avec un couple de salariés classé "bon profil", excellent tant au niveau du ratio hypothécaire, s'il s'agit par exemple d'un propriétaire, qu'au niveau des revenus, peut se retrouver en situation de refus non pas pour son endettement important mais parce que l'entreprise employant Monsieur connaît des difficultés et a une cotation 6 à la BDF (Par cette note la Banque de France donne une appréciation de la capacité d’une entreprise à honorer ses engagements financiers sur trois ans).
Ce cas de figure se présente de plus en plus souvent et faute d'un changement d'employeur ou d'une solution de désendettement familiale, ce ménage pourrait être amené à vendre son bien immobilier pour faire face à ses engagements ou encore passer par un plan de surendettement avec toutes les conséquences que cela peut entraîner.
On s'aperçoit donc là, que les limites de ce genre d'opération se sont particulièrement resserrées depuis neuf à dix mois maintenant alors qu'il y a seulement un an ce type de demande obtenait un accord dans les plus bref délais.
On dit que gérer c'est prévoir ! et dans la situation actuelle c’est d’autant plus vrai ! connaissez-vous votre niveau d'endettement ? c'est peut être le moment de faire une simulation en ligne !
Opération de rachat de crédit ne fait pas bon ménage avec chômage et défaillances d'entreprises.
L'Insee a publié ce matin ses chiffres du chômage, pour le premier trimestre, au sens du BIT*. Résultat : le taux de chômage a progressé à 8,7% de la population active (soit une progression de 1,1 point).
le 03 Jun 2009
03 juin 2009
Selon Patrick Devedjian, le système de prime à la casse permettrait "de l'ordre de 100.000 voitures supplémentaires à la vente sur une année".
"Sur la prime à la casse, on a une première évaluation: elle permettrait de l'ordre de 100.000 voitures supplémentaires à la vente par an", c'est ce qu'a déclaré ce mardi sur RTL, le ministre chargé de la relance économique Patrick Devedjian.
Cette mesure gouvernementale de prime à la casse prévoit une prime d'un montant de 1.000€ pour la mise à la casse d'un véhicule de plus de 10 ans en échange de l'achat d'un véhicule neuf émettant moins de 160 g/km de CO2.
Et pour financer cet achat pourquoi ne pas l'englober dans une opération de rachat de crédit ?
En effet l'opération de rachat de crédit permet avec un taux plus intéressant et une durée plus longue de réduire son endettement, combiné avec le financement de sa nouvelle voiture pourrait permettre cet achat sans augmenter ses charges globales de crédits et de n'avoir qu'une seule mensualité.
Pourquoi ne pas faire une simulation en ligne gratuite pour vous en rendre compte, de la prime à la casse à la réduction de son endettement il n'y a qu'un pas !
Prime à la casse pour l'achat d'une voiture + restructuration de ses crédits : en une seule opération.
C'est peut être le moment de changer de voiture?
le 28 May 2009
27 mai 2009
C'est une information toute récente le volume des crédits à la consommation s'est encore contracté et ceci pour la septième fois consécutive, les prêts à la consommation sont en recul en France. L’AFP précise ainsi que "le ralentissement du crédit à la consommation s’accentue" chiffrant cette baisse à 12.1 % depuis le début de l’année et à 18.7 % en comparant ce chiffre à ceux d’avril 2008, soit une baisse du crédit à la consommation de 14.1 % depuis le début de l’année représentant 12.1 milliards d’€.
le 27 May 2009
Simuler et agir pour dépenser moins et mieux !
Publié le 27 mai 2009
Les achats groupés, la colocation, le covoiturage, les sites comparateurs de prix, les achats par le biais de l’internet, la restructuration de ses crédits : des solutions pour réduire ses dépenses, qui sont parfois plus conviviales, plus solidaires et qui accompagnent une autre façon de consommer.
le 27 May 2009