La tempête et ses suites : la météo du crédit ne s’améliore pas
Au cœur de l’hiver, un blanc manteau couvrait le pays. La tempête suivit, balayant des vies. Le printemps découvre les dégâts : une fois les couvertures de neige et d’eau salée retirées, tout ce qui s’est écroulé se voit. Et on va raser le reste, parfois en dépit du bon sens !
Puisque tout ne sera pas indemnisé (tout ne peut pas l’être…) certains perdront le peu qui leur reste, contre une indemnisation à laquelle ils ne croient d’ailleurs déjà pas vraiment. Le paradoxe est que le crédit public est perdu mais que les friches nouvelles sur les terrains où l’on va raser les maisons se devinent déjà. Les crédits, eux, ni publics ni privés, ne se profilent pas. Là où les déferlantes se sont brisées, l’espoir aussi est brisé : débâcle sur toute la ligne.
La météo offre donc une analogie facile avec l’état du pays. Les catastrophes inattendues (ou plutôt que la plupart des économistes – pas tous – ont échoué à prévoir) montrent la disparition générale du crédit (de la confiance) et des crédits (des financements). Les réflexes de crise reviennent. Or, quand les banquiers s’en sortent mais pas les emprunteurs, la solution de prudence est de refaire son budget au mieux avec les conseils d’un professionnel. Certains crédits des maisons à détruire ne sont pas encore remboursés ! Prévoyons donc avant la catastrophe qui peut toujours arriver de ne pas nous retrouver dans des situations semblables. Le plus urgent : ré-organiser notre budget et nos dettes personnelles avec un regroupement de crédits : pour que le crédit, ça profite à tous…
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Le saprophyte du crédit.
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